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Agences de voyages : « On tourne au ralenti »

Un avion en train d'atterrir au coucher du soleil.

Les activités reprennent lentement pour l'agence Voyages Arc-en-ciel.

Photo : iStock

Radio-Canada

Malgré les assouplissements et l'ouverture graduelle des frontières de plusieurs pays, les voyages à l'étranger sont toujours compliqués. Plus d’un an et demi après l’arrêt forcé de ses activités, l’agence Voyages Arc-en-ciel se trouve toujours dans une situation délicate.

Effectifs réduits de plus de la moitié, revenus diminués, l’agence espère un retour rapide à la normalité. L'entreprise a vu son rôle changer à partir du début de la crise sanitaire.

C’est plate à dire, parce que 19 mois après le début de tout ça, on est toujours à se demander : ça va être quand la fin de tout ça? C’est quand qu’on va pouvoir voyager plus sereinement? C’est quand que les contraintes et les freins aux déplacements internationaux vont tomber?, questionne Justin Bordeleau, vice-président chez Voyages Arc-en-ciel. 

Dans ce contexte, l’entreprise se heurte à deux problèmes de taille : la rentabilité et la rétention du personnel. Toutefois, les aides gouvernementales permettent à l'entreprise de poursuivre ses activités, admet M. Bordeleau.

Oui, les demandes de clients sont vraiment en diminution; depuis les 19 derniers mois, on tourne au ralenti. Par contre, le service à la clientèle a été très sollicité. [...] On avait besoin de personnel. Ce qui était inconfortable, c’est qu'on n'avait pas de revenus associés à ça, dit-il.

Le vice-président note tout de même quelques points positifs issus de la crise sanitaire, un brin d’optimisme qui laisse entrevoir des jours meilleurs.

S’il y a bien un élément positif qui va ressortir de cette crise-là, c’est qu’un marché qui était plus autonome, les gens qui ne faisaient pas appel aux services d’une agence de voyages dans le passé, là, on voit une nouvelle clientèle qui communique avec nous, affirme Justin Bordeleau.

D'ailleurs, les voyageurs n'hésitent à devancer les préparatifs en vue de leur voyage, observe CAA Québec.

« Les gens qui appelaient pour le voyage à Disney, habituellement, on pouvait faire ça environ 150 jours d'avance. En ce moment, on a des gens qui appellent 400 jours d'avance pour réserver leur voyage », explique Nicolas Ryan, porte-parole et directeur des affaires publiques chez CAA Québec.

Retour à un rythme de croisière souhaité

En ce moment, l’entreprise vend plusieurs voyages interprovinciaux, des déplacements au sein du Canada ou des voyages pour 2022 et 2023. Cependant, pour se tourner vers des vols internationaux dans le futur et ainsi renflouer les caisses, Voyages Arc-en-ciel souhaite une uniformisation de la réglementation.

Qu’au niveau mondial, les exigences d’entrée et de sortie des pays soient uniformisées, en fonction du profil du voyageur, donc la situation épidémiologique dans son pays de provenance et son statut vaccinal, explique Justin Bordeleau.

Avec les informations de Claudia Cantin

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