•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Joyce Echaquan : porter un message sur les eaux et en société

Des personnes sur des canots sur l'eau.

Le reportage de Raphaëlle Drouin

Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

Radio-Canada

Depuis neuf jours, des membres des Premières Nations parcourent les eaux de la région en canot. Cette année, l'Expédition les Grands Aventuriers se déroule en la mémoire de Joyce Echaquan et des enfants des pensionnats autochtones.

Un voyage de 13 jours et des centaines de kilomètres parcourus. Les canotiers ont débuté leur périple depuis Wemotaci le 24 juillet et termineront leur périple jeudi devant l'Assemblée nationale à Québec.

Sur leurs canots, ils porteront un message, celui de la solidarité et de la lutte contre le racisme. 

On est tous dans le même canot, il faut arrêter ça, lance un co-organisateur, Dave Petiquay.

L'expédition en est à sa cinquième édition annuelle, mais c'est la première fois qu'il y a autant de participants. Cinquante canots ont navigué sur la rivière Saint-Maurice samedi. Aussi, pour la première fois, des gens d'Opitciwan ont fait 200 kilomètres de plus pour se joindre au groupe.

Dans mes rêves les plus fous, je ne penserais jamais qu'on serait aussi nombreux que ça, avoue M. Petiquay.

Des gens en canot sur la rivière.

Les participants sur la rivière Saint-Maurice, à Shawinigan

Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

On est tous unis là-dedans, c'est pourquoi l'expédition est offerte à toutes les nations, autant les autochtones que les allochtones, poursuit Josianne Petiquay, elle aussi co-organisatrice. 

Depuis le début de l’expédition, les émotions sont fortes. L'histoire de Joyce Echaquan et des sépultures retrouvées sur des sites d’anciens pensionnats autochtones ont beaucoup ébranlé les participants.

Tu enlèves ma couleur de peau et on enlève votre couleur de peau, il n'y a pas de différence. [...] Moi je te dirais, c'est l'amour, c'est ça le message, conclut Dave Petiquay.

D’après le reportage de Raphaëlle Drouin

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !