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Les salons funéraires peinent à répondre à la demande

Gros plan sur un cercueil.

Plusieurs familles endeuillées cherchent à organiser des services dans les salons funéraires (archives).

Photo : Kzenon/Shutterstock

Radio-Canada

Alors que les mesures sanitaires s'assouplissent, bien des familles canadiennes pleurent encore les victimes de la COVID-19.

Plusieurs d'entre elles ont décidé d'attendre de pouvoir accueillir davantage de personnes durant les célébrations funéraires pour rendre un ultime hommage à leur proche.

Le gouvernement ontarien permet actuellement les réceptions à l’intérieur pour un maximum de 25 personnes.

Les réceptions à l’extérieur sont autorisées pour un maximum de 100 personnes.

Collin Bourgeois, propriétaire, du salon funéraire Théorêt Bourgeois, raconte qu'il reçoit des appels jusqu'à tard en soirée de gens qui veulent organiser des services.

Ces temps ici on travaille 24/7. Sans farce, les gens nous appellent à 10h00... 11h00 le soir pour tenter de [planifier] quelque chose au plus vite avant que les chiffres de la COVID ne changent.

Une citation de :Collin Bourgeois, propriétaire, Théorêt Bourgeois

M. Bourgeois explique que le nombre de services durant une journée est limité.

On ne peut pas faire huit funérailles en même temps. On ne peut pas célébrer 12 vies à 11 heures samedi matin, ça ne se fait pas, lance-t-il.

Terminer son deuil

Après plusieurs mois d'attente, la famille Dorval quant à elle a eu l'occasion de célébrer en bonne et due forme les funérailles du grand-père emporté par la COVID-19.

Son petit-fils Dènik Dorval rappelle l'importance de la cérémonie pour bien vivre son deuil.

Sur le moment, ç'a été énormément difficile, et je dois t'avouer que dans les derniers mois, on sentait qu'il manquait quelque chose pour vraiment passer au travers du deuil.

Une citation de :Dènik Dorval, petit-fils de Roland Dorval

Dènik Dorval explique combien la situation était difficile, d'autant plus que les circonstances étaient exceptionnelles.

Ne pas pouvoir voir son grand-père avant de mourir, je ne souhaiterais ça à aucun petit-enfant conclut-il.

C'est vendredi que la famille Dorval a pu finalement célébrer la vie du grand-père, ce qui leur permettra comme l'espérait Dènik, de « clôturer le deuil ».

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