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Cochonnets et costumes de retour dans le Vieux-Limoilou samedi

Trois femmes jouent en extérieur à la pétanque. Toutes les trois portent des perruques de couleur rouge, fuchsia et bleu, des lunettes de soleil et une robe noire.

L'événement dans le Vieux-Limoilou est une compétition de pétanque et de costumes. Les participants sont invités à se déguiser.

Photo : Gracieuseté de Julie Morneau

Le parc à l’Anse-à-Cartier, dans le Vieux-Limoilou, sera pris d’assaut par les boulistes samedi. L’Internationale de pétanque du quartier refait surface après son annulation à cause de la pandémie l'an dernier.

Mais le programme a été quelque peu revu par rapport à la formule habituelle. Les organisateurs ont intégré les mesures sanitaires.

Pour la première fois en 11 ans d’existence, la compétition se déroulera sans public. Le site sera aménagé en vue d’espacer les terrains. Les joueurs devront se laver les mains et des vendeurs de boissons déambuleront tout au long de la journée au lieu de tenir un stand.

En dépit de ces nouvelles règles, Jean-Thomas Grantham, de Limoilou en vrac, l’organisme à l’origine de la manifestation, promet un bon moment.

Ambiance festive

On revient à la base de l’événement. C’est avant tout un rendez-vous convivial et sans prétention. Notre but est de réunir des gens de différents âges, de différentes origines autour de la pétanque, dans une ambiance très ludique, présente-t-il.

Les précautions prises par les organisateurs rassurent Julie Morneau.

On ne connaît pas tout le monde. Il faut continuer à respecter une certaine bulle, considère-t-elle.

Cette Québécoise, domiciliée depuis peu dans le quartier Vanier, n’a manqué aucun tournoi depuis son lancement en 2010 et elle sera là samedi. Rien ne la prédestinait à devenir une fidèle habituée.

Je n’avais jamais joué à la pétanque avant, confie-t-elle.

Une seule participation lui a suffi pour découvrir une activité plaisante qui [lui] donne l’occasion de rencontrer d’autres gens. Une activité qu’elle ne saurait rater et qui lui fait revivre des émotions d’enfants.

Ça me rappelle quand je jouais aux billes. Maintenant, je joue avec de grosses billes.

Une citation de :Julie Morneau

L’Internationale de pétanque du Vieux-Limoilou attire son lot de nouveaux participants. Cette fois-ci, Mickael Anselin, de Québec, est de ceux-là.

Je cherchais quelque chose à faire en famille. Je jouerai avec mon fils, Clément, et ma conjointe.

Son petit bonhomme de 7 ans s’est cassé le bras il y a un mois et demi. Il a donc fait une croix sur les activités physiques intenses. La pétanque est apparue comme étant la bonne alternative.

On s’y est mis il y a trois ou quatre semaines. Clément aime bien. Il joue de la main gauche. Il s’en sort bien, indique le père de famille.

Gros plan sur des boules de pétanque proches les unes des autres sur un terrain extérieur avec des gens en arrière-plan.

Le tournoi commence à midi, dans le parc à l'Anse-à-Cartier, et se poursuit jusqu'à la finale en soirée.

Photo : Radio-Canada

Julie Morneau et Mickael Anselin se sont chacun fixé des objectifs pour la compétition.

Avec mes amies, on aimerait bien passer la première ronde. On n’a jamais réussi à arracher la victoire pour passer la première ronde. Je ne suis pas une joueuse de haut calibre, je le sais. Mais j’ai tout de même un peu l’esprit de compétition, sourit-elle.

Je veux passer un moment amusant avec ma famille et montrer à mon fils l’esprit du jeu, lui montrer qu’on peut jouer contre d’autres personnes, déclare-t-il.

Moins de participants qu'en 2019

Cette année, 210 joueurs répartis en équipes de 3 se sont inscrits. C’est moins qu’en 2019 où l’achalandage avait atteint le chiffre record de 240.

Ça reste une bonne édition pour nous, assure Jean-Thomas Grantham, qui garantit que les gens de Limoilou ont soif de commencer à revivre, de refaire des événements, de se rassembler, de se voir.

Sur ce point, Mickael Anselin ne le contredit pas.

Le plus important, c’est que le tournoi ait pu être organisé malgré les mesures. Parce qu’on a quand même été privé de beaucoup de choses pendant un moment. L’année prochaine, on appréciera encore plus s’il y a du public.

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