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Accusé de ne pas s’être auto-isolé, un homme de Moncton subira un procès

L'homme est soupçonné d'avoir utilisé un faux nom et d'avoir ignoré la quarantaine obligatoire.

Un policier debout devant une file de véhicules.

Un point de contrôle du Nouveau-Brunswick, en 2020 à Aulac, près de la frontière de la Nouvelle-Écosse.

Photo : CBC / Alexandre Silberman

Radio-Canada

Un homme de Moncton accusé d’avoir contrevenu à la Loi sur les mesures d’urgence du Nouveau-Brunswick doit subir un procès en 2022. Il est soupçonné d’avoir refusé de s’auto-isoler comme l’exigeaient les procédures de santé publique mises en place pour lutter contre la COVID-19.

Tristan Baillie est accusé pour des événements qui auraient débuté le 5 avril 2020 à Aulac, au Nouveau-Brunswick, à la frontière avec la Nouvelle-Écosse.

L’accusé se serait identifié par un faux nom lorsqu'un agent de la paix qui surveillait l’entrée du Nouveau-Brunswick l'a interrogé. Il est ensuite soupçonné de n’avoir pas respecté la période d’auto-isolement de 14 jours alors requise pour les personnes qui entraient au Nouveau-Brunswick.

En plus de l’accusation d’avoir contrevenu à la Loi sur les mesures d’urgence de la province, Tristan Baillie est accusé d’entrave au travail d’un policier, de méfait, de profération de menaces et d’omission de comparaître.

Certaines de ces accusations sont liées à d’autres événements qui seraient survenus le 21 juillet 2020. Le suspect aurait endommagé une automobile qui ne lui appartenait pas et aurait menacé le propriétaire de ce véhicule.

Il ne s’est pas présenté en cour le 4 septembre suivant pour répondre à ces accusations, ce qui a engendré le dépôt d’une accusation d’omission de comparaître.

Lors de la comparution de Tristan Baillie, vendredi matin en cour provinciale à Moncton, la juge Lucie Mathurin a fixé la date du procès au 21 juin 2022.

S’il n’a pas les moyens de payer un avocat, un citoyen peut recevoir de l’aide juridique si des accusations criminelles pèsent contre lui et s'il risque une peine d’emprisonnement.

L’accusé s’est vu refuser l’accès à un avocat de l’aide juridique, mais il compte porter cette décision en appel. Le début du procès n’est pas prévu avant de nombreux mois afin de permettre l'aboutissement de ces démarches.

Avec les renseignements de CBC

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