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La SQ à l'affût des plaisanciers aux facultés affaiblies

Beaucoup de bateaux sur un lac.

Les embarcations sont maintenant très nombreuses sur les plans d'eau.

Photo : gracieuseté Nautisme Québec

Alors que s’amorce le dernier droit des vacances de la construction, les policiers de la Sûreté du Québec (SQ) auront à l’œil les plaisanciers qui pourraient être tentés de fréquenter les plans d’eau malgré le fait que leurs facultés sont affaiblies par l’alcool ou la drogue.

De vendredi à dimanche, la SQ prendra part à l’opération provinciale Alcool Zéro. Le corps policier s’associe à l’Association maritime du Québec (AMQ) pour accroître sa surveillance sur les plans d’eau.

Dans un communiqué diffusé jeudi soir, la SQ rappelle que la consommation d’alcool représente 40 % des causes d’incidents impliquant une embarcation nautique. Elle puise ces données auprès du Conseil canadien de la sécurité nautique (CCSN).

Le soleil, le vent et les mouvements d’une embarcation en raison des vagues représentent certaines causes pouvant accroître les effets de l’alcool et des drogues sur les plans d’eau. De plus, la consommation d’alcool et des drogues constitue des risques pour les passagers du bateau, est-il indiqué dans le communiqué. Ces conditions causent évidemment des distractions pour les conducteurs d’embarcations et peuvent provoquer des noyades.

Fait à noter : la consommation d’alcool à bord d’une embarcation nautique n’est pas interdite au Québec.

S’ils ont la capacité de conduite affaiblie par l’alcool ou les drogues, ils s’exposent aux sanctions prévues par le Code criminel, soit une amende minimale de 1000 $ jusqu’à une peine d’emprisonnement, selon le nombre de récidives, précise le corps policier, qui prend part à l’opération Alcool Zéro depuis huit ans.

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