•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Des professionnels de la santé demandent l'intervention de la ministre Andrée Laforest

Des manifestants sont rassemblés devant une bâtisse.

Les infirmiers et infirmières affiliés à la FIQ se sont rendus devant le bureau d'Andrée Laforest.

Photo : Radio-Canada / Philippe L'Heureux

Des dizaines de membres du Syndicat des professionnelles en soins du Saguenay-Lac-Saint-Jean, affiliés à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), ont manifesté jeudi devant le bureau de la ministre responsable du Saguenay-Lac-Saint-Jean Andrée Laforest.

Des dizaines de membres du Syndicat des professionnelles en soins du Saguenay-Lac-Saint-Jean, affiliés à la Fédération interprofessionnelle de la santé du Québec (FIQ), ont manifesté jeudi devant le bureau de la ministre responsable du Saguenay-Lac-Saint-Jean Andrée Laforest.

Ils ont dénoncé leurs conditions de travail qui n'ont fait que se dégrader, selon eux, depuis le début de la pandémie.

Les manifestants ont installé devant l’immeuble une centaine de personnages en carton montrant des personnes âgées afin d’illustrer les ratios patients-infirmière, selon eux irréalistes.

Ils interpellent Andrée Laforest pour qu’elle exige que la direction du Centre intégré universitaire de santé et de services sociaux (CIUSSS) du Saguenay–Lac-Saint-Jean s’engage dans la voie de la collaboration.

La FIQ espère que les dirigeants trouveront des solutions, par exemple pour les heures supplémentaires obligatoires, qui sont devenues un fléau, selon la présidente du syndicat, Julie Bouchard.

Déjà avant la pandémie, on avait beaucoup de problématiques dans le réseau de la santé, les heures supplémentaires obligatoires, le non-respect des conventions collectives sur plusieurs points. On avait aussi un problème de pénurie, mais évidemment qu'avec l'anémie de pandémie, ça s'est accentué de manière assez impressionnante , dit-elle.

Le syndicat réclame une rotation sur deux quarts de travail plutôt que trois, les transferts sur les postes dûment obtenus, la mise en place d’incitatifs au temps supplémentaire volontaire plutôt que d’imposer du temps supplémentaire obligatoire, plus d’ouverture au règlement des litiges qui s’accumulent et un leadership pour l’implantation rapide des nouvelles mesures négociées.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !