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Retour d'épaulards résidents du Sud « en bonne santé » en Colombie-Britannique

Quatre épaulards adultes et un bébé orque dans les eaux de la Colombie-Britannique.

Des trois groupes distincts d'épaulards présents dans les eaux de la Colombie-Britannique, les épaulards résidents du Sud et du Nord sont ceux qui se nourrissent exclusivement de poisson.

Photo : La Presse canadienne / Jonathan Hayward

Les épaulards résidents du Sud du groupe J ont fait une apparition remarquée dans la mer des Salish,où ils n’avaient pas été vus depuis plus de 100 jours. Cette absence inhabituelle avait d’abord inquiété les scientifiques, mais les animaux observés semblent en bonne santé, selon une experte.

Quitter leur habitat principal est l'indicateur qu'il n'y a pas assez de nourriture pour les soutenir, alors ils doivent chercher ailleurs, explique Monika Wieland Shields, cofondatrice de l’organisation américaine Orca Behaviour Institute.

Les populations de saumons sauvages sont en déclin dans les eaux situées entre l’île de Vancouver et l'État de Washington, où les épaulards résidents du Sud se nourrissent habituellement de saumons quinnats, riches en calories.

C’est dommage de les voir partir, mais en même temps, c’est rassurant de voir qu’ils s’adaptent et se déplacent pour survivre, admet Monika Wieland Shields.

Des épaulards.

Des membres de la famille « L » vus dans le détroit de Haro le 24 janvier 2020.

Photo : Dave Ellifrit/Centre for Whale Research

Une réapparition sociale

Leur retour peut avoir été motivé par la recherche de nourriture, mais il est probable que ce soit par besoin social, selon la spécialiste.

Nous pensons que la mer des Salish est un lieu culturel très important pour eux.

Une citation de :Monika Wieland Shields, cofondatrice de l’organisation américaine Orca Behaviour Institute

Les trois groupes qui résident dans la mer des Salish, appelés J, K et L, s'y réunissent pour se rencontrer et pour s’accoupler.

Si leur apparition a été de courte durée, la scientifique se réjouit de constater que le groupe dans son ensemble, y compris les nouveau-nés, semble en bonne santé.

C’est un signe positif, dit-elle.

Il sera possible de faire une meilleure évaluation de l'état des animaux dans les prochaines semaines.

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