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Les jeunes retrouvent la pratique normale de leurs sports cet été

Des jeunes jouent au soccer sur un terrain extérieur à Amos.

Les entraînements se déroulent normalement au Club de soccer mineur d'Amos cet été.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Martin Guindon

Après un été bousculé par les restrictions sanitaires en plein cœur de la pandémie en 2020, les jeunes adeptes de sports d’équipe extérieur profitent d’une saison presque normale cet été.

L’année passée, c’est simple, on ne pouvait rien faire. Cette année, à mon niveau, ce que je perçois, c’est que ça semble être relativement revenu à la normale. Mais si on parle des événements multidisciplinaires, comme les Jeux du Québec, on n’est pas là. Les Jeux de Laval ont été annulés et reportés à l’été prochain. On n’a pas fait non plus de finales régionales cet été, on n’avait pas à en faire, on est déjà qualifiés. Mais dans l’unidisciplinaire, ça semble reprendre son cours normal, affirme Daniel Asselin, directeur général de Loisir et Sport Abitibi-Témiscamingue.

Deux grosses différences au baseball

Au baseball mineur à Val-d’Or par exemple, la saison se déroule normalement, avec un calendrier similaire à ce qu’il y avait avant la pandémie. Les équipes régionales pourront même participer aux championnats de Baseball Québec, qui ont été déplacés quelques semaines plus tard en septembre.

Le terrain de baseball Michel Laplante et club de golf Belvédère de Val-d'Or (archives).

En raison de la distanciation sociale, les joueurs n'ont pas accès aux cabanes sur le terrain de baseball.

Photo : Radio-Canada / Melanie Picard

Il y a deux petits trucs qu’on ne peut pas faire, sinon le reste, c’est du baseball normal. La distanciation sociale est facile au baseball. Les joueurs en défensive sont tous à deux mètres et la situation du frappeur - receveur est un contact léger, donc ce côté-là, rien ne change. La seule affaire du jeu qui change, c’est l’arbitre au marbre qui doit se placer derrière le lanceur. Les joueurs n’ont pas accès non plus à la cabane. Ils doivent rester à l’extérieur avec la distanciation sociale, explique Martin Lecomte, président de la Commission du baseball mineur de Val-d’Or.

Ce dernier a bon espoir de présenter le festival de fin de saison, à la fin du mois d’août, avec le plus récent assouplissement des normes sanitaires qui permettra 100 spectateurs par plateau au lieu de 50. La Commission du baseball mineur de Val-d’Or compte 172 inscriptions cet été, dont plus de 100 jeunes âgés de moins de 10 ans.

Une pancarte près du terrain de soccer indique « maximum 50 personnes. Port du masque obligatoire ».

Un maximum de 50 personnes est permis dans les gradins des terrains de baseball, tout en respectant les règles de distanciation sociale.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

Surtout des contraintes sanitaires au soccer

Au Club de soccer mineur d’Amos, on assiste cet été à un véritable retour à la normale dans la pratique du sport. Les restrictions au niveau du nombre de joueurs par groupes du début de l’été se sont envolées dès les premiers assouplissements. Les pratiques, qui se déroulent selon la formule des camps de développement de club, ont donc lieu normalement. Même chose pour les parties locales et régionales. Il reste toutefois un certain nombre de normes sanitaires à gérer.

Un garçon attend à la table d'accueil près du terrain de soccer d'Amos. Quatre femmes porte un couvre-visage.

Une station d'accueil doit inscrire les présences aux entraînements, s'assurer que les joueurs n'ont pas de symptômes de la COVID-19 et leur permettre de se désinfecter les mains.

Photo : Gracieuseté : Club de soccer mineur d'Amos

Le port du masque, tout le protocole au niveau des matchs également, la désinfection des ballons, désinfection des mains, la prise de présences, de symptômes COVID… tout ça vient s’ajouter, donc ça prend plus de bénévoles, plus de gens qui s’impliquent, et plus de travail et aussi d’assiduité au niveau des éducateurs pour s’assurer que tout ça est bien fait, précise Marilyne Bouchard, présidente par intérim du Club de soccer mineur d’Amos.

Marilyne Bouchard pose devant le terrain de soccer d'Amos.

Marilyne Bouchard, présidente par intérim du Club de soccer mineur d'Amos.

Photo : Radio-Canada / Martin Guindon

L’autre facteur est la présence limitée des parents et des spectateurs. On ne suggère pas qu’il y ait une foule. On voit bien que les gens sont avertis, on ne voit pas de spectateurs ce soir [mardi]. C’est 50 personnes maximum. On n’a pas eu de grosses contraintes, les parents comprennent qu’on est là pour le sport des jeunes, fait valoir Mme Bouchard.

Et l’engouement est là. Les jeunes sont aussi plus nombreux cette année, avec plus de 200 inscriptions.

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