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16 expositions photo à découvrir sur la péninsule gaspésienne

Photo d'une structure géante en roches sur une étendue d'eau.

Un des merveilleux clichés de Chloé Beaulac, pour son exposition «Ces lieux qui nous habitent», déployée à New Richmond

Photo : Site web des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie / Chloé Beaulac

Radio-Canada

Du 15 juillet au 30 septembre, un total de 16 expositions réunissant des photos d’ici et d’ailleurs sont déployées sur les rives de la péninsule gaspésienne, de Matapédia à Petite-Vallée en passant par la Baie-des-Chaleurs, à l’occasion des Rencontres internationales de la photographie, qui en sont à leur 12e année.

Cet été, les personnes qui visitent la Gaspésie pourront admirer une dizaine d'œuvres photo installées dans des décors en grande partie naturels.

90 % des installations sont à l’extérieur. On a aussi des expositions à l’intérieur, comme au Centre d’artistes Vaste et Vague à Carleton-sur-Mer et au Musée de la Gaspésie, a expliqué Claude Goulet, directeur artistique des Rencontres, au micro de Claudia Hébert, chroniqueuse culturelle à Tout un matin.

Ce sont des installations qui sont créées spécifiquement dans le cadre des Rencontres. Souvent les artistes n’ont jamais vu leur travail présenté de cette manière.

Une femme se tient sur une structure dans la mer, laissant penser qu'elle marche sur l'eau.

Une photo de Marie-Claude Gendron pour son exposition «Time’s Out | Temps fluide», déployée à Paspébiac

Photo : Site web des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie / Marie-Claude Gendron

Des photographes du Canada, mais aussi d’Europe

La programmation est composée de plusieurs artistes du Québec, mais aussi de Toronto, de France, d’Espagne et de Belgique. On y retrouve notamment une œuvre géante de Maude Arsenault, intitulée Étoffe de soi : plis et replis, qui fait 20 pieds de haut et 15 pieds de large. Elle est exposée sur le bâtiment de la Sépaq à Percé, juste devant le Rocher Percé et l’île Bonaventure.

Aux expositions extérieures s’ajoutent quelques expositions intérieures, comme Miroirs acoustiques de Bertrand Carrière, qui est présentée au Théâtre de la Vieille-Forge à Petite-Vallée.

Les miroirs acoustiques photographiés par l’artiste de Longueuil sont en fait des structures de béton géantes qui se trouvent au bord des falaises de l’Angleterre, dans le Kent et le Yorkshire.

Une parabole géante en béton qui ressemble à un radar.

Une photo tirée de l'exposition «Miroirs acoustiques», de Bertrand Carrière, déployée à Petite-Vallée au Théâtre de la Vieille Forge

Photo : Site web des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie / Bertrand Carrière

Vestiges de la première moitié du 20e siècle, ces espèces de paraboles géantes ont été construites par les Britanniques comme système d’écoute et de préalerte sophistiqué afin de prévenir de l’arrivée d’aéronefs venus bombarder l’Angleterre, avant l’invention du radar, peut-on lire sur le site des Rencontres.

Des balados pour mieux comprendre

Un volet audio s’ajoute à l’expérience visuelle grâce à des balados qui permettent au public d’entendre l’artiste parler de son œuvre. Ils sont offerts sur le site des Rencontres, mais également sur le site des expositions elles-mêmes, par l’entremise d’un code QR.

Le site des Rencontres internationales de la photographie en Gaspésie comprend une carte interactive qui permet de localiser chacune des 16 expositions déployées sur le territoire. L’événement se tient jusqu’au 30 septembre.

Avec les informations de Claudia Hébert, chroniqueuse culturelle à l'émission Tout un matin.

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