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Facebook et Microsoft s’attaquent aux groupes d’extrême droite

Un téléphone intelligent sur l'écran d'accueil de Facebook.

L’organisme Global Internet Forum to Counter Terrorism (GIFCT), qui a pour mission d’empêcher les terroristes d’utiliser les plateformes numériques, a pour membres Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube, notamment.

Photo : AFP/Getty Images / ALASTAIR PIKE

Radio-Canada

La lutte contre le terrorisme d’extrême droite se poursuit chez plusieurs géants numériques, qui ont annoncé lundi leur intention de cibler davantage les contenus véhiculés par les groupes suprémacistes.

L’organisme Global Internet Forum to Counter Terrorism (GIFCT), qui a pour mission d’empêcher les terroristes d’utiliser les plateformes numériques, a pour membres Facebook, Microsoft, Twitter et YouTube, notamment.

La base de données du GIFCT se composait jusqu’à présent de vidéos et d'images de groupes terroristes figurant sur la liste des Nations unies, surtout des groupes islamistes radicaux tels qu’Al-Qaïda et le groupe armé État islamique.

Au cours des prochains mois, le GIFCT ajoutera à ses contenus prohibés les manifestes et d'autres publications relevant de l’extrême droite qui ont été identifiés par l’organisme onusien Tech Against Terrorism ainsi que par les services de renseignements du Groupe des cinq : l'Australie, le Canada, la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et les États-Unis.

Au-delà des plateformes des géants numériques, le GIFCT compte également s’attaquer aux contenus et rhétoriques extrémistes qui se trouvent ailleurs sur le web.

Toute personne s'intéressant à la lutte au terrorisme remarque qu’il y a des sections de l’Internet qui ont besoin de plus d’attention à l'heure actuelle, a fait savoir à l’agence Reuters le directeur du GIFCT, Nicholas Rasmussen.

En plus des photos, des vidéos, des documents PDF et des adresses URL qui forment sa base de données, l’organisme compte ajouter sous peu des mots-clics, des fichiers audio et des symboles.

Le GIFCT, qui est à présent un organisme indépendant, a été créé en 2017 à l’initiative des gouvernements de pays européens et des États-Unis après les attentats de Paris et de Bruxelles. Il fait face à des critiques et à des préoccupations de la part de certains groupes à propos de la censure.

Avec les informations de Reuters

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