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Labeaume se remémore ses débuts comme maire de Québec

Régis Labeaume souriant

Régis Labeaume souriant, lors d'une récente annonce.

Photo : Radio-Canada / Carl Boivin

« J’étais tellement ému, j’étais à l’envers », confie Régis Labeaume, se rappelant de la cérémonie au cours de laquelle il est devenu officiellement le 37e maire de Québec en 2007.

Le 2 décembre de la même année, Régis Labeaume, qui s'était présenté comme indépendant, a créé la surprise en remportant les élections municipales avec 59 % des voix.

Mais ce n'est pas le soir de la victoire qui a été le plus émouvant pour le nouveau maire.

J’avais braillé comme une vache

En entrevue à l'émission Sucré salé tournée au sommet de la tour de Montréal, il a confié que c'est lors de son assermentation le 8 décembre qu'il a été le plus touché.

L’émotion dont je me souviens, ce n’est pas le soir de l’élection parce que c’est un peu fou, mais il y a le bout solennel lors de l’assermentation et que le maître de cérémonie dit : "je demande au 37e maire de la ville de Québec de venir prêter serment". J’avais braillé comme une vache, lance M. Labeaume.

J’étais un petit gars de l’est du Québec — j’ai habité le Lac-Saint-Jean, Sept-Îles — pour moi le maire de Québec, c’est important. Il a fallu que je prenne quelques instants là, je n’étais pas capable, poursuit-il.

Ç’a été la plus grosse émotion que j’ai vécue quasiment pendant cette toute cette carrière-là.

Une citation de :Régis Labeaume, maire de Québec

Le maire, qui a annoncé le 5 mai dernier qu'il ne se représenterait pas aux prochaines élections municipales, mettant ainsi fin à un règne de 14 ans en novembre prochain, s'estime privilégié d'avoir pu représenter les citoyens de Québec.

J’ai été maire pendant 5000 journées, c’est un mode de vie, tu ne fais rien d’autre que ça. Ç’a des effets collatéraux évidemment. Mais j’ai trippé à chaque jour même s’il y a eu des journées très difficiles, reconnaît-il.

Interrogé sur sa façon de parler, son langage parfois fleuri et ses propos directs, le maire assure qu'il n'est pas capable de faire de la langue de bois.

Ça n’a pas toujours été élégant, ça n’a pas toujours été champion, mais j’ai dormi la nuit, se défend-il.

Grand amateur de Pink Floyd

Le maire de Québec révèle aussi écouter Pink Floyd, dont il est très grand amateur, dans son bureau de l’hôtel de ville.

Ça m’est arrivé une couple de fois de recevoir des invités et puis d’oublier de fermer Pink Floyd, illustre-t-il.

Il avait vu le groupe de rock britannique en concert à Montréal dans les années 80.

Pink Floyd est venu pour trois soirs de suite. J’y étais deux soirs sur trois [...] c’était mémorable, raconte-t-il, en mimant un toxicomane s'injectant de la drogue dans les veines.

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