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Des millions supplémentaires pour le nouvel aréna de Calgary

Plan fait par un artiste montrant le centre d'événements proposé pour remplacer le Saddledome dans le parc Victoria à Calgary.

Ce croquis fait par un artiste montre le centre d'événements proposé pour remplacer le Saddledome dans le parc Victoria à Calgary.

Photo : Ville de Calgary

Radio-Canada

La Ville de Calgary et le groupe des propriétaires des Flames payeront 12,5 millions de dollars supplémentaires chacun pour la construction du nouvel aréna qui doit remplacer le Saddledome, datant de 38 ans.

La Calgary Sports and Entertainment Corporation (CSEC), propriétaire de l'équipe de hockey, a accepté de couvrir tout dépassement de coûts.

Cette année, on a appris que l’accord controversé de 550 millions de dollars entre la Ville et la CSEC dépassait le budget de 60 millions de dollars.

Selon le maire de Calgary, Naheed Nenshi, des travaux de conception détaillés montraient que le budget n’était pas réaliste, et l’augmentation du coût des matériaux n’aidait pas non plus à l'acceptation du projet. 

Je ne pensais pas que la Ville devait payer parce que j’ai toujours dit que l’argent public devait bénéficier au public, affirme-t-il.

Il ajoute que les deux parties ont donc travaillé très fort pour réduire les coûts tout en construisant une installation dont ils pourront être fiers, mais aussi afin de trouver du financement et un moyen de combler l’écart. 

En plus des 12,5 millions de dollars, la Ville devra financer entre autres l’atténuation des inondations, comme convenu lors de la signature de l’accord en 2019.

Les montants devraient être présentés au conseil municipal cette semaine. 

Le promoteur qui supervisait le projet, la Calgary Municipal Land Corporation (CMLC), n’en fait plus partie. Il n’a pas participé aux discussions entre les propriétaires des Flames et la Ville après l'arrêt du projet en raison de la flambée des coûts.

L'entreprise n’est désormais plus gestionnaire du projet. 

« La CMLC continuera d’aider, mais si les Flames assument les risques liés aux dépassements de coûts, il est légitime qu’ils veuillent nommer un gestionnaire de projet de leur choix », affirme M. Nenshi.

Le site doit servir de pivot vers un nouveau quartier de divertissement à la limite nord du complexe du Stampede.

D'après les informations de Drew Anderson

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