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Le projet d'agrandissement des viandes CDS dérange à Chicoutimi

Les locaux de Les viandes CDS.

L'entreprise les viandes CDS veut agrandir ses locaux sur la rue J.-R. Théberge, ce qui ne fait pas l'affaire du voisinage.

Photo : Radio-Canada / Frédéric Pepin

La demande de modification d’un règlement de zonage soumise au conseil d’arrondissement de Chicoutimi par l’entreprise Les viandes CDS pour l’agrandissement de son usine sur la rue J.-R. Théberge ne fait pas l’affaire du voisinage.

Lors de l’assemblée du conseil d'arrondissement, tenue lundi, les élus ont choisi de retarder leur décision dans ce dossier à une séance ultérieure, le temps de répondre aux doléances d’une citoyenne et de discuter davantage avec la direction de l’entreprise.

La résidente de la rue des Tuileries, située au haut de la rue J.-R. Théberge, s’oppose à la demande du projet particulier de construction, de modification ou d’occupation d’un immeuble (PPCMOI) soumise par la compagnie, qui souhaite augmenter la superficie de ses installations de 64 %.

Elle croit que si le projet va de l’avant, la vue sur le Saguenay dont elle bénéficie à partir de sa résidence sera obstruée. Dans une lettre acheminée à la direction de l’arrondissement, elle dit craindre une hausse de la circulation dans le secteur, l’augmentation du bruit et la perte d’un espace vert. Après 21 années passées au même endroit, elle évoque des droits acquis pour réfuter la demande des Viandes CDS.

Président du conseil d’arrondissement de Chicoutimi et conseiller du secteur, Michel Tremblay a convenu que le projet de modification de zonage suscite la grogne de citoyens, qui ont communiqué avec lui pour manifester leur désaccord.

Ce que je vais proposer, c’est qu’on diffère et qu’on travaille le dossier avec nos urbanistes, les citoyens et la compagnie. Je dois vous dire, les citoyens ont raison, mais les viandes CDS, ce n’est pas une mauvaise compagnie. C’est des gens respectueux. Chaque fois que je leur demande quelque chose, ils le respectent. Ce ne sont pas des gens qui sont négligents , a-t-il indiqué.

Les élus de Chicoutimi se sont montrés d’accord avec la proposition du président, qui s’est engagé à poursuivre le dialogue avec les citoyens mécontents et à agir comme courroie de transmission avec la compagnie.

Une classe verte à l’ÉcolACTion

Dans un autre ordre d’idées, les élus de Chicoutimi ont autorisé la demande du Séminaire de Chicoutimi pour la construction d’un pavillon de 75 mètres carrés en devanture du bâtiment, sur la rue Sydenham. La directrice générale du Séminaire, Bianca Tremblay, a expliqué que la demande vise l’implantation d’un pavillon qui servira de classe verte aux élèves de l’école primaire privée l’ÉcolACTtion. Autrefois l’école apostolique, l’ÉcolACTion loge dans les locaux du Séminaire de Chicoutimi depuis quelques années. Le gazebo où des classes vertes pourront être dispensées sera aménagé en vue de la prochaine rentrée scolaire.

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