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Anne-Élisabeth Bossé dévoile au public Jalouse, son premier spectacle solo

Anne-Élisabeth Bossé

La comédienne Anne-Élisabeth Bossé

Photo : Radio-Canada / Radio-Canada/LisaMarie Noël

Radio-Canada

La comédienne Anne-Élisabeth Bossé monte sur scène pour donner une première lecture de Jalouse, son tout premier spectacle solo, qui se veut très personnel. Elle le rodera ensuite dans quelques villes de la province avant de le présenter à Montréal et à Québec en novembre.

C’est au Théâtre Gilles-Vigneault, à Saint-Jérôme, qu’Anne-Élisabeth Bossé propose d’abord quatre lectures du texte de son spectacle d’ici la fin du mois. Puis, le 5 août, elle en offrira une autre à Trois-Rivières avant de partir en rodage dans les salles de 10 villes québécoises entre les mois d’août et de novembre.

De Juste pour rire à la scène en solo

Pour le moment, elle n’a testé ses blagues que sur des collègues ou des personnes avec qui elle est amie.

J’ai hâte de présenter mon spectacle. Pour pouvoir avancer, ça va prendre la réaction du public , a-t-elle expliqué en entrevue avec Ariane Cipriani, chroniqueuse culturelle à l’émission Le 15-18.

C’est après avoir animé une soirée Carte blanche lors du Festival Juste pour rire en 2019 qu’Anne-Élisabeth Bossé a accepté de plonger dans le grand bain du spectacle solo. Dès le lendemain, j’ai été approchée pour faire ça, et j’ai dit oui.

Entre les tournages et la pandémie, le projet aura mis deux ans à voir le jour, mais ce temps-là était nécessaire. Je suis contente d’avoir eu le temps de mûrir ça, a précisé la comédienne.

Choisir comment dire les choses

Celle qui est habituée à jouer les mots des autres en tant qu’actrice a aimé l’autonomie que le spectacle solo lui a apportée. Je réalise que j’avais peut-être soif de liberté, a-t-elle confié. Oui, je suis dirigée par mon metteur en scène, mais j’ai le dernier mot. C’est rare en tant qu’acteur, car l’acteur est le dernier maillon de la chaîne.

Si elle juge que le rire permet de dédramatiser, elle estime qu’on ne peut pas rire de tout et tout le temps. L’humour fait du bien à toute situation. C’est très important de désamorcer, mais pas à chaque moment. Si je vis une contrariété, j’ai besoin d’un moment et après, je suis capable de rire.

Je ne pense sincèrement pas qu'on peut rire de tout, poursuit celle qui met l’accent sur l’importance de l’empathie. Il y a des sujets sensibles, délicats, qui ont été assez barouettés comme ça et qui ont besoin de repos.

Côté inspiration, Anne-Élisabeth Bossé loue la singularité et l’intelligence de l'actrice, réalisatrice et scénariste Phoebe Waller-Bridge. En plus d’avoir contribué à l’écriture du film de James Bond Mourir peut attendre (No Time to Die), cette Britannique a notamment créé les séries Fleabag et Killing Eve.

Elle ne cherche pas le consensus, ce n’est pas convenu, a expliqué Anne-Élisabeth Bossé. Elle ne ressemble à personne. Moi, j’ai vraiment soif de différence.

J’aime m’entourer de gens qui ont des regards uniques et perçants sur la vie, qui sont sans détour. Ce sont des turbocerveaux, je suis complètement fascinée par ces gens. Je les trouve tellement brillants.

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