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Restez loin de la machinerie dans les parcs, demandent les cols bleus de Gatineau

Un panneau dans un parc demandant de respecter une distance de 15 mètres pour des questions de sécurité.

Un panneau dans un parc demandant de respecter une distance de 15 mètres pour des questions de sécurité.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Radio-Canada

La Ville de Gatineau lance une campagne pour sensibiliser la population qui fréquente ses parcs à se tenir loin de l’équipement et de la machinerie qui servent à son entretien.

Quel est l’enjeu?

L'entretien des parcs à Gatineau est rendu de plus en plus difficile pour les cols bleus de la Municipalité en raison du comportement de certaines personnes qui s’approchent trop de la machinerie utilisée à cet effet.

Ça représentait un danger, ils ne se sentaient pas à l’aise de travailler, explique en entrevue le responsable à la division des parcs, espaces verts et arénas à la Ville de Gatineau, Sébastien Monfils.

Un homme avec une veste orange pose pour une photo dans un parc.

Sébastien Monfils, responsable de la division des parcs, espaces verts et arénas à la Ville de Gatineau

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Ils nous ont demandé de travailler avec la population pour les conscientiser aux risques des opérations courantes d’entretien qui se déroulent dans les parcs, comme la tonte de pelouse, les travaux d’arboriculture [et] la réparation de jeux récréatifs, poursuit-il.

Sébastien Monfils demande donc la collaboration de tous les membres du public qui fréquentent les parcs au même moment que les équipes qui s’occupent de l’entretien.

Quels sont les dangers de trop s’approcher de la machinerie?

Les dangers sont les risques de projection, explique M. Monfils. Lorsqu’on travaille avec des tondeuses, les lames ou les fils peuvent frapper de petites pierres, les projeter assez loin.

Sébastien Monfils ajoute que, bien souvent, les opérateurs sont concentrés dans leurs fonctions et ne peuvent pas toujours voir les enfants qui s’approchent autour d’eux ou, par exemple, les gens qui seraient à l’arrière des équipements.

Martin Cléroux, un opérateur à la Ville de Gatineau, abonde dans le même sens, en expliquant que son travail lui demande d'être concentré en tout temps et qu'en plus, il doit s'assurer que personne n'est en danger.

Un homme dans son tracteur sourit pour une photo.

Martin Cléroux est opérateur à la Ville de Gatineau.

Photo : Radio-Canada / Christian Milette

Y a-t-il déjà eu des incidents?

La réponse : oui, mais jamais un enfant n’a été blessé, assure Sébastien Monfils.

On a quelques incidents annuellement qui touchent surtout les éléments matériels. Par exemple, les projections vers des vitres de voiture où on va avoir des bris de vitres ou des [bosses] sur des véhicules, précise-t-il.

Selon lui, aucun enfant n’a été blessé en raison de la conscience de nos employés qui, à l’heure actuelle, vont cesser les opérations lorsqu’il y a des gens trop près d’eux.

De son côté, Martin Cléroux affirme qu’il a dû avertir à plusieurs reprises des moniteurs de camps de jour ou des familles afin qu'ils s’éloignent de la machinerie d’entretien du parc.

Comment le public peut-il aider?

Ce qu’on aimerait, c’est que, lorsqu’on est responsable d’un groupe, lorsque de la machinerie arrive, qu’on rassemble les enfants sous supervision afin que ces derniers maintiennent une distance d’environ 15 mètres avec la machinerie d’entretien, soutient Sébastien Monfils.

Par exemple, dans un grand parc, lorsqu’on fait un côté, les gens peuvent aller de l’autre. Et ensuite, lorsqu’on a terminé cette portion, de revenir de l’autre côté, suggère-t-il.

Avec les informations de Mama Afou et Christian Milette

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