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La basse-cour fait des heureux à la résidence pour aînés de Villeneuve

Poulailler de la résidence West Country Hearth de Villeneuve.

Les quatre familles qui en ont fait don ont nommé les poules en l'honneur de leurs proches décédés : Lucy, Jackie, Louise et Melvina.

Photo : Annette Borle

Lounan Charpentier

Les résidents du foyer West Country Hearth, située à 25 kilomètres au nord-ouest d’Edmonton, sont ravis d'avoir accueilli quatre poules dans leur cour.

La fille de Gorden Perrott, un des résidents, a reçu une poule comme cadeau de retraite. Elle a tout de suite pensé à en offrir une à la résidence. Elle et trois autres familles, les Campbell, Boddez et Brenneis, se sont donc réunies pour acheter des poules.

Quand je vais dehors pour marcher, je vais toujours les voir. Des fois, je coupe un peu d'herbe et je leur donne à manger, raconte Juliette Magnan, résidente depuis cinq ans. Elle décrit un banc sur lequel les gens peuvent s'installer et observer les poules.

La présence du poulailler aide selon elle les résidents qui ont des troubles de mémoire. Ça leur amène de la joie de vivre, dit Mme Magnan.

La pandémie a été très difficile pour les résidents, notamment parce qu’ils ne pouvaient pas recevoir de visiteurs , affirme l’administratrice de la résidence, Annette Borle.

C’est vraiment bien d’avoir quelque chose de positif et d’amusant. Ça donne aussi quelque chose de différent à discuter à l’heure du déjeuner.

Une citation de :Annette Borle, administratrice de la résidence pour personnes âgées

Qui plus est, selon Mme Borle, avoir un poulailler sur le terrain encourage les résidents à sortir davantage. Nous avons certainement vu plus de résidents enclins à marcher pour aller nourrir les poules, raconte-t-elle. 

Trois résidents à côté du poulailler.

Les poules encouragent les résidents à prendre l'air.

Photo : Annette Borle

Les poules pondent environ un œuf par jour. Les résidents [qui ont une cuisine privée] apprécient avoir des œufs frais pour leur déjeuner, dit-elle. J'en ai mangé une vingtaine, dit Mme Magnan. Souvent, les autres résidents m'en apportent et je ne dis jamais non.

Pour l’instant, la résidence n’accueille que quatre poules. Cependant, Anne Borle dit qu’elle aimerait en avoir plus l’année prochaine, notamment pour les deux unités sécurisées pour les personnes souffrant de démence. 

Les quatre familles qui en ont fait don ont nommé les poules en l'honneur de leurs proches décédés : Lucy, Jackie, Louise et Melvina.  

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