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Refus du projet de GNL Québec : Arianne Phosphate a dû rassurer ses investisseurs

Vue aérienne du lac à Paul et de l'emplacement projeté de la mine d'Arianne Phosphate.

La mine d'Arianne Phosphate doit être construite près du lac à Paul.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

Les promoteurs du projet d'exploitation d'une mine d'apatite au lac à Paul au nord du Saguenay-Lac-Saint-Jean doivent rassurer les investisseurs, à la suite du refus du gouvernement du Québec d'autoriser le projet Énergie Saguenay, sur les rives du fjord du Saguenay.

En entrevue à l’émission C’est jamais pareil, le chef des opérations chez Arianne Phosphate, Jean-Sébastien David, a rappelé que ce projet minier impliquant un nouveau terminal maritime sur la rive nord du Saguenay dispose déjà de toutes les autorisations environnementales.

Je ne suis pas inquiet pour notre propre projet, malgré les questions des fournisseurs. Le projet a été autorisé, il y a quelques années, donc il n’y a pas d’impact sur notre projet en tant que tel. Par contre, le fait de devoir rassurer nos gens, que les gens se questionnent : c'est là notre impact, précise-t-il.

Le groupe poursuit d’ailleurs ses démarches de financement en ce moment.

Le chef des opérations chez Arianne Phosphate, Jean-Sébastien David.

Le chef des opérations chez Arianne Phosphate, Jean-Sébastien David

Photo : Radio-Canada

La fenêtre d’opportunité est bien meilleure depuis quelques mois. Notre talon d’Achille, c’est qu’on n’est pas capable de recevoir les gens pour survoler notre projet, explique le chef des opérations.

Qu’est-ce qui a sonné le glas de GNL Québec?

Selon Jean-Sébastien David, le débat polarisant est la raison pour laquelle le projet Énergie Saguenay n’aura pas lieu.

Personnellement, je pense que le côté social a fait dérailler GNL Québec. On a vu la controverse, je suis encore sous le choc et ça me questionne pour les projets futurs. Il va falloir trouver un moyen d’unir un peu les deux côtés, car GNL Québec a été très polarisant.

M. David n’a pas caché sa crainte pour les projets de grande envergure dans l’avenir.

Ce qui m’inquiète le plus, c’est les projets en gestation, admet-il. Je suis convaincu que le gaz naturel liquéfié est une énergie de transition, car il y a des pays qui n’ont pas les moyens d’avoir du photovoltaïque, par exemple. J’ai hâte de voir la réception de futurs projets.

Avec Frédéric Tremblay.

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