•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

La santé publique veut éviter une 4e vague

Des gens masqués marchent devant le Centre de foires. Une affiche indique "Vaccination COVID-19 : présentez-vous seulement 5 minutes avant l'heure de votre rendez-vous".

Depuis quelques jours, il n'y a pas d'attente pour se faire vacciner au Centre de foires de Sherbrooke. (archives)

Photo : Radio-Canada / Philippe Grenier

Radio-Canada

Plusieurs pays sont frappés par une hausse des cas de COVID-19 liée au variant Delta, plus contagieux. La situation préoccupe la santé publique de l’Estrie, qui tente d’accélérer sa campagne de vaccination.

La vaccination demeure la meilleure solution pour éviter une 4e vague, soutient la santé publique estrienne. Il y aura plus de 29 000 doses de vaccins disponibles dans la région au cours des sept prochains jours.

Même s’il demeure possible de contracter le virus après avoir reçu le vaccin, ce dernier contribue à réduire les risques et à contrôler l’épidémie, explique le directeur de la campagne de vaccination Jean Delisle.

Si je compare ça à l’influenza, les campagnes annuelles de vaccination contre l’influenza ne font pas qu’il n’y a personne de malade, mais que ça se passe bien. On réduit la sévérité des symptômes, souligne-t-il.

Moi, je vous dirais qu’il y a un peu de gens qui sont malades, d’après ce qu’on comprend des données qui nous sont présentées, qui sont double vaccinés. Mais quand vous n’êtes pas vaccinés du tout ou que vous n’avez pas encore eu de couverture vaccinale complète, ça presse.

Une citation de :Jean Delisle, le directeur de la campagne de vaccination en Estrie

Les jeunes adultes visés par la santé publique

La santé publique vise un groupe en particulier : les jeunes adultes. Ce sont 70 % des personnes âgées de 18 à 34 ans qui ont maintenant reçu au moins une dose de vaccin. Dans la population des 12 ans et plus, ce sont 79,9 % des jeunes qui ont reçu au moins une dose.

Jean Delisle veut faire mieux. On veut améliorer ça, les 18 à 30 ans, même si c’est bon 70 % dans une campagne normale. Mais là, on est en pandémie. On vise plus que ça. Parce que ceux qui vont être malades, ce qu’on constate au niveau international, c’est ceux qui ne sont pas adéquatement vaccinés et ceux qui ne sont pas du tout vaccinés. 

Pour vacciner les jeunes adultes, plusieurs initiatives sont mises en place. Un partenariat a notamment été établi entre la Société de transport de Sherbrooke et la santé publique pour offrir une navette gratuite aux gens qui veulent aller se faire vacciner. L'horaire des trajets est indiqué sur le site internet du CIUSSS. 

D’après les informations d’Alexis Tremblay 

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !