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Antoine Olivier Pilon en nageur dans le film Sam, de Yan England

Un homme de profil porte des lunettes de natation et un bonnet de bain.

Le comédien Antoine Olivier Pilon, qui incarne le personnage de Sam dans le film « Sam » de Yan England

Photo : Drowster / Les Films Séville

Radio-Canada

Après avoir charmé le grand public avec son film 1:54 sorti en 2016, Yan England est de retour avec son deuxième long métrage, Sam, qui prendra l’affiche le 28 juillet au cinéma. Ayant travaillé sur ce film pendant cinq ans, Yan England a tricoté le scénario en ayant l’acteur Antoine Olivier Pilon en tête dès le début.

Pour moi, Antoine Olivier est un acteur qui se dévoue corps et âme à sa passion le jeu et il a aussi cette passion d’être le plus vrai et le plus authentique possible, a souligné le comédien et réalisateur Yan England au micro de Stéphan Bureau à l’émission Bien entendu.

Et le personnage de Sam, c’est un athlète de haut niveau qui se dévoue corps et âme à sa passion la natation et il a un objectif très précis, a-t-il ajouté.

En plus de réaliser le film, Yan England l'a coscénarisé avec André Gulluni, auteur qui a autant écrit pour le cinéma (Origami, Roche papier ciseaux) que pour la télévision (Portrait-robot, Dans l’œil du cyclone).

Passion, sport et thriller

À la base de tout dans le film, ce qu’on voulait raconter André et moi, c’est que quand on est passionné et qu’on a un rêve, et que c’est ça qui nous mène vers l’avant, si un jour il y a un événement qui arrive et qui vient mettre en danger ce rêve-là ou cette passion-là, jusqu’où on est prêt à aller pour ne pas tout perdre? a expliqué Yan England.

Sam raconte l’histoire d’un jeune athlète de 22 ans de haut niveau en natation et dont le rêve est d’aller aux Jeux olympiques. Entre-temps, un drame survient dans sa vie.

Si ce film est attendu, Yan England préfère ne pas trop en parler avant la sortie en salle. Il a envie de surprendre et d'émouvoir les spectateurs et spectatrices. Sam est un long métrage qui parle de natation, mais qui est aussi rempli de suspense.

Je voulais que ce film-là ne soit pas un film sportif, mais que le sport soit une porte d’entrée dans l’univers de Sam et dans toutes les péripéties qu’on découvre ensuite. Je trouve que le sport, c’est parfait pour un thriller. Il y a une énergie dans la natation, une vitesse, une force qu’il faut avoir; il y a aussi une lumière, il y a de l’espoir dans le désir de se fixer un objectif et d’y aller.

Une citation de :Yan England, comédien et réalisateur

La nage : une passion pour Yan, une nouveauté pour Antoine Olivier

Un homme avec un couvre-visage marche sur le bord d'une piscine.

Le réalisateur Yan England sur le tournage du film « Sam »

Photo : Drowster / Les Films Séville

Yan England a toujours été passionné par la natation et a commencé à nager à l’âge de 5 ans. Il a aussi été, pendant 15 étés, entraîneur pour des nageurs et nageuses de 6 à 18 ans, transmettant aux jeunes cet enthousiasme qu’il a encore aujourd’hui pour ce sport.

Antoine Olivier Pilon n’était pas un excellent nageur avant de commencer à travailler sur le film. Le comédien s’est donc beaucoup entraîné pour se glisser dans la peau de son personnage, en plus de faire attention à son alimentation, se privant de consommer du sucre et de l’alcool à l'approche du tournage.

J’ai mis au-dessus de 100 heures de natation et de musculation pour le tournage du film qui s'est étalé sur une période de six mois environ. Pour moi, ç'a été le plus gros défi, tout comme la préparation psychologique pour mon personnage. [...] Sam est extrêmement discipliné, donc pour moi, la meilleure préparation que j’ai pu faire a vraiment été de reproduire le même genre d’horaire que le sien, a relaté Antoine Olivier Pilon.

Yan England et Antoine Olivier Pilon étaient heureux de se retrouver après avoir travaillé ensemble sur le film 1:54. Il y a un lien de confiance entre nous. On sait par un regard ce que l’autre veut dire; on va dans la même direction, on se comprend, a confié Yan England.

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