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Activités nautiques : la sensibilisation toujours aussi importante

Une plage avec des plaisanciers

La Société de sauvetage du Québec en profite pour sensibiliser les vacanciers à la noyade en cette période de vacances de la construction.

Photo : Radio-Canada / Kenza Chafik

Radio-Canada

En cette période des vacances de la construction où les plaisanciers sont nombreux aux abords des cours d’eau, la Société de sauvetage du Québec rappelle les règles à respecter pour éviter des accidents tragiques.

La 28e édition de la Semaine nationale de prévention de la noyade se déroule jusqu'au 24 juillet sous le thème de La noyade est évitable .

Nécessairement, les gens veulent être près de l'eau, dans l'eau ou sur l'eau, et là on sait, c'est la période de l'année où on va en rencontrer le plus de ces gens-là près de l'eau, dans l'eau ou sur l'eau, donc raison de plus de dire prenez le temps de suivre nos conseils de sécurité, note le directeur général de la Société de sauvetage du Québec, Raynald Hawkins.

Un homme en entrevue à la caméra devant des plantes.

Le directeur général de la Société de sauvetage, Raynald Hawkins

Photo : Radio-Canada

En date du 21 juillet 2021, l’organisme à but non lucratif dénombrait déjà 43 noyades cette année. Dans bien des cas, estime M. Hawkings, ces drames auraient pu être évités. Selon le directeur général, le port du gilet de sauvetage est souvent négligé par les plaisanciers à bord d’embarcations nautiques.

Lorsque vous êtes à bord d'une embarcation, vous devez avoir le nombre et la taille des personnes, qui doivent être équipées d'une veste de flottaison, de vestes de flottaison individuelles, et malheureusement, les gens ne les portent pas. Neuf fois sur dix, nos victimes ne portaient pas ou portaient incorrectement les vestes de flottaison lorsqu'elles étaient à bord d'une embarcation, signale-t-il.

Les sauveteurs se font rares

Par ailleurs, le recrutement de sauveteurs bat de l’aile depuis l’an dernier, si bien que les gestionnaires de plages sont souvent obligés d’interdire la baignade, faute d’une surveillance suffisante. Ce manque de personnel amène son lot de problématiques, estime M. Hawkins.

Le fait qu'on a manqué de sauveteurs à cause de la pandémie, moins de candidats à la formation, nécessairement, il va avoir des exploitants de plage qui vont mettre des pancartes "baignade interdite ou sans surveillance", mais les gens vont faire fi de ces écriteaux-là et vont tenter de se baigner, et je trouve qu'ils sont plus à risque de noyade.

L’an dernier, 95 décès sont survenus par noyade au Québec, selon la Société de sauvetage.

Avec les informations de Kenza Chafik

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