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Des entrepreneures de la Mauricie misent sur le concept de friperie virtuelle

Un cellulaire.

Le reportage de Claudia Cantin

Photo : Radio-Canada / Daniel Ricard

Radio-Canada

Les amateurs de friperie peuvent maintenant compter sur FripIt, une entreprise originaire de la région, qui se spécialise dans la vente et l’achat de vêtements recyclés.

Les deux entrepreneures Cassy Berthiaume Lafrenière et Mélanie Massicotte souhaitent amener la plateforme qu’elles ont créée en avril dernier à un tout autre niveau, et ce, en mettant sur pied une application mobile. Elles espèrent rendre leurs services plus accessibles aux membres de la communauté.

[Le but est] de miser sur une économie circulaire, de donner la chance aux particuliers aussi d’avoir un revenu substantiel grâce à la vente de leurs vêtements en bon état. Donc, nous, on veut offrir cette plateforme-là parce qu’on croit beaucoup au virage vers le seconde main, précise la cofondatrice Mélanie Massicotte.

Pour parvenir à lancer l’application, les fondatrices ont décidé de lancer une campagne de socio financement afin d’amasser les 10 000 $ nécessaires à la création du projet, d’ici le 7 septembre.

Si elles atteignent leur objectif, l’entreprise RECYC-QUÉBEC s’est engagée à offrir une somme de 5000 $ supplémentaire.

La compagnie souhaite aussi s’inscrire dans un mouvement prônant la réutilisation des vêtements.

On est aussi dans une époque où on change aussi nos habitudes d’achat. Consommer moins, consommer mieux. Donc c’est vraiment d’ouvrir cette opportunité-là à tous, admet Mme Massicotte.

Toutefois, pour la chargée de cours à l'École supérieure de mode à l’Université du Québec à Montréal (UQAM), Madeleine Goubau, ce mouvement que mettent de l’avant les friperies ne doit pas devenir un prétexte à la surconsommation.

Si le fait d’acheter usager fait en sorte qu’on justifie une quantité incroyable de vêtements parce que ça coûte moins cher, là, je mets un petit bémol parce que la quantité va toujours être nuisible pour l’environnement, explique-t-elle.

L’experte préconise plutôt la qualité à la quantité afin de respecter l’environnement.

D’après le reportage de Claudia Cantin 

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