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Les pas de géant du basketteur gatinois Enoch Kalambay

Un basketteur s'apprête à rentrer le ballon dans le panier sous les yeux d'un coéquipier et d'un adversaire.

Avec le Canada, Enoch Kalambay a marqué deux points face à la Lituanie (archives).

Photo : fournie par Enoch Kalambay

À 12 ans, Enoch Kalambay s’est initié au basketball à l’école secondaire Mont-Bleu à Gatineau. À 17 ans, il a senti qu’il avait un talent particulier et qu’il pouvait « faire beaucoup de choses avec le basket ». Force est d’admettre qu’il a eu raison. Il y a 10 jours, à 19 ans, il a remporté la médaille de bronze avec le Canada à la Coupe du monde U19 de basketball.

Pour faire sa place sur l’équipe canadienne, le Gatinois a su mériter l’un des 14 postes disponibles lors d’un camp d’entraînement en Floride.

Ceux qui étaient choisis s’envolaient pour la Lettonie pour prendre part au tournoi. Ceux qui n’étaient pas sélectionnés rentraient bredouilles à la maison.

Enoch Kalambay l’avoue : quand on lui a confirmé sa place avec l'unifolié, il a vécu des émotions qui lui ont fait perdre son vocabulaire pendant quelques instants.

C’était juste "wow". C’est une expérience presque unique [de jouer pour ton pays]. Tu ne vas pas vivre ça beaucoup de fois. C’est vraiment gros, a-t-il déclaré en entrevue mardi matin, à son retour à la maison.

Photo d'équipe après une victoire.

Enoch Kalambay (penché, en plein centre) est l'un des trois Québécois à avoir fait sa place dans cette équipe (archives).

Photo : Basketball Canada

Le basketteur, qui mesure près de deux mètres (6 pieds 5 pouces), est également bien fier d’avoir partagé ces moments en Lettonie avec deux autres Québécois, Bennedict Mathurin et Olivier-Maxence Prosper, deux amis avec qui il a déjà partagé le terrain sous les couleurs d’Équipe Québec.

C’était parfait, nous formions le trio de Québécois dans une équipe canadienne de 14 joueurs!

Une citation de :Enoch Kalambay, basketteur, Équipe Canada U19
Deux basketteurs célèbrent une victoire après un match.

Enoch Kalambay (à droite) pose avec son coéquipier Bennedict Mathurin, un natif de Montréal (archives).

Photo : FIBA

Un plan établi avec un seul objectif

Enoch Kalambay entend profiter du reste de son été pour s’entraîner à la maison avant de retourner pour une deuxième et dernière saison à Orangeville, en Ontario, reconnue comme étant l’une des meilleures écoles préparatoires au Canada.

Ensuite, à l’automne 2022, il mettra le cap sur l’Iowa, aux États-Unis, où il a déjà signé sa lettre d’engagement au sein du programme de basketball d’Indian Hills, un collège préuniversitaire.

J’ai un ami qui a joué là-bas et il a vraiment aimé son expérience. J’aime la culture gagnante de l’équipe. Leur entraîneur a aidé beaucoup de joueurs à se rendre dans la NCAA.

Enoch Kalambay pose tout en levant le ballon de basket.

L'an dernier, Enoch Kalambay n'a pas pu disputer de match à Orangeville en raison de la COVID-19 (archives).

Photo : fournie par Enoch Kalambay

Le Gatinois veut marcher dans les pas des anciens qui ont fait la bonne réputation du programme d’Indian Hills en faisant sa place au sein du réseau universitaire américain. S’il passe par un collège préuniversitaire pour y arriver, c’est davantage pour des raisons académiques que sportives.

J’ai commencé mon secondaire au Québec et je vais le finir en Ontario. Quand tu fais ce changement, ça complique ton parcours scolaire, alors je n’avais pas assez de crédits pour aller à l’université [dès 2022], explique-t-il.

Après l’Iowa, il aimerait se diriger vers l’Université Baylor, au Texas, qui a remporté le titre national en basketball universitaire masculin, en avril dernier.

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