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Le gouvernement albertain investira 7,3 M$ sur 3 ans pour la santé mentale des jeunes

Rebecca Schultz, en point de presse.

Selon Rebecca Schulz, la ministre des Services à l’enfance, les centres permettront aux jeunes de trouver plus facilement le soutien dont ils ont besoin.

Photo : Radio-Canada / Manuel Carrillos

Lounan Charpentier

Jusqu’à 7,3 millions de dollars seront investis pour le développement des centres de santé mentale pour les jeunes Albertains, dont environ 3 M$ pour 2021 et 2022. Le gouvernement en a fait l'annonce mardi.

Les centres rassembleront les services de soutien en santé mentale pour une approche plus intégrée et collaborative, a promis Rebecca Schulz, la ministre des Services à l’enfance, lors d'une conférence de presse.

Il est important que les jeunes aient des services accessibles et sécuritaires pour améliorer leur santé mentale, leur bien-être et leur résilience. Les centres permettront aux jeunes de trouver plus facilement le soutien dont ils ont besoin, a-t-elle déclaré.

Mike Ellis, le ministre adjoint à la Santé mentale et aux dépendances, a expliqué que les centres permettront d’étendre les services à toute la province. Selon lui, les jeunes vivant à l’extérieur des grands centres urbains pourront trouver plus facilement de l’aide et du soutien près de chez eux.

Dans son communiqué de presse, le gouvernement indique que toute une gamme de services sera mise à la disposition des jeunes, notamment des services de santé mentale et en traitement des dépendances, des soins de santé primaires, des services sociaux, des services d'aide au logement et du soutien scolaire.

Le gouvernement annonce également la création d'une structure de gouvernance afin d'assurer une bonne cohésion entre les différents centres et une collaboration avec les autres services de la province.

L'expansion du centre de Medicine Hat sera la première

Medicine Hat et ses environs ont fait face à un certain nombre de défis dans la dernière année, notamment avec la pandémie, les mesures de santé publique et l’effondrement de l’économie, souligne Michaela Glasco, députée de Brooks-Medicine Hat, dans le communiqué de presse.

Cette situation a eu des répercussions sur la santé mentale de nombreuses personnes, y compris nos jeunes. Je suis contente que le gouvernement prenne ces questions au sérieux, ajoute-t-elle.

Les centres de santé mentale ont été mis à l’essai pour la première fois en 2017.

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