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L'Auberge Jodoin restaurée et inaugurée au parc national d'Opémican

Un homme derrière un lutrin, sur le patio avant de l'auberge, s'adresse aux médias.

L'inauguration de l'auberge Jodoin a eu lieu mardi après-midi.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Annie-Claude Luneau

L’Auberge Jodoin, située dans le parc national d’Opémican, a été officiellement inaugurée cet après-midi.

Ce bâtiment historique qui a 140 ans a été entièrement restauré au coût de 1,7 million de dollars.

Cette auberge a accueilli des travailleurs qui oeuvraient au flottage du bois et à la réparation de bateaux durant près d’un siècle.

Une maison avec un toit en pignon et des lucarnes.

L'auberge Jodoin au parc national d'Opémican.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

L’auberge deviendra un centre d’interprétation, comme l’explique Ambroise Lycke, directeur du parc national d’Opémican.

Ça parait simple de l’extérieur, mais c’est très complexe, souligne-t-il. C’est très balisé par le ministère de la Culture. On veut lui redonner un cachet original, on ne veut pas se réinventer. Donc si on regarde juste la toiture, avec le bardeau de cèdre, ou la tôle dans rallonge, les murs, la peinture. Les fondations ont dû être refaites. C’est là qu’on a fait les découvertes archéologiques, notamment.

Le ministre de la Forêt, de la Faune et des Parcs Pierre Dufour, la préfète de la MRC de Témiscamingue Claire Bolduc et le directeur des parcs nationaux et des campings à la SÉPAQ André Despatie étaient sur place pour l’occasion.

Neuf personnes posent debout devant l'auberge.

L'auberge Jodoin a été entièrement restaurée.

Photo : Radio-Canada / Annie-Claude Luneau

Ce dernier souligne l’importance de conserver le patrimoine.

C’est rare qu’on ait l'opportunité de mettre en valeur des bâtiments avec une si grande richesse historique et patrimoniale, qui anime le patrimoine vivant d’un parc national. D’où on vient et à quoi a servi l’occupation du territoire, tant au niveau des Premières nations qu'au niveau industriel, indique André Despatie, ajoutant que de concilier les enjeux environnementaux et les enjeux de restauration ont présenté un certain défi.

Mr Lycke qualifie l’auberge de joyau.

C’est l’élément le plus âgé de la pointe Opémican, 1883, mais c’est aussi celui qui a un cachet très important. Et c’est au centre du secteur patrimonial, au centre des bâtiments qui étaient plus industriels. Pour nous c’est beau à voir parce qu’on l’a vue avec les morceaux de bois dans les vitres, délabrée. Et là, elle resplendit avec les couleurs de l’époque, se réjouit-il.

Dans les années à venir, d’autres bâtiments seront restaurés, dont les quais, la maison du surintendant, un garage et la chalouperie-menuiserie.

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