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De Grande Prairie à Gatineau, la longue route de Zach Dean vers la LNH

Zach Dean dans l'uniforme des Olympiques.

Zach Dean a récolté 66 points en 80 matchs lors de ses deux premières saisons, à Gatineau (archives).

Photo : Olympiques de Gatineau

Le repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH), Zach Dean y pense depuis sa tendre enfance. À quelques jours du moment tant attendu, l’attaquant des Olympiques ne cache pas sa fébrilité ni son excitation.

Je rêve au repêchage depuis que je suis tout jeune. C'est dans quelques jours, alors les émotions s'empilent, mais je suis vraiment excité et j'ai hâte de voir ce qui va arriver, souffle celui qui a parlé avec presque toutes les équipes de la LNH.

Pour Zach Dean, la question n’est pas de savoir s’il sera repêché au cours de la prochaine fin de semaine, mais bien à quel moment et par qui. Beaucoup de listes officielles et de prévisions de passionnés le classent entre le milieu de la première ronde ou le début du deuxième tour.

Zach Dean en train de patiner lors d'un match.

Zach Dean a été un choix de première ronde, 4e au total, en 2019 (archives).

Photo : Olympiques de Gatineau

Chose certaine, il vivra ce moment avec ses proches, à Saint-Jean de Terre-Neuve, près de Mount Pearl, là où le hockeyeur a passé la majeure partie de son enfance, après avoir vu le jour à Grande Prairie, en Alberta.

À l’été 2018, il a mis le cap sur la ville de Toronto, afin d’évoluer à un meilleur niveau de jeu. Cette saison-là, il avait terrorisé les défensives adverses en enregistrant 136 points en 96 matchs avec le programme des Nationals.

Cette prestation offensive lui a valu d’être sélectionné au quatrième rang dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec avec les Olympiques de Gatineau, l’endroit où il a passé les deux dernières saisons.

La dernière année a été spéciale en raison de la COVID-19. On n’a pas joué beaucoup de matchs. On a dû arrêter, puis recommencer. Mais je suis content de ma saison. J’ai beaucoup appris et gagné en maturité.

Une citation de :Zach Dean, attaquant, Olympiques de Gatineau

Preuve que son entraîneur-chef et directeur général, Louis Robitaille, a remarqué la maturité de son poulain alors âgé de 17 ans, il lui a confié un rôle d’assistant au capitaine Manix Landry.

C’est spécial, un honneur et un privilège d’avoir une lettre sur son chandail à 17 ans, surtout avec les Olympiques. Louis [Robitaille] a vu mon leadership. Je le démontre chaque jour en venant à l’aréna, en prenant cela très au sérieux sur la patinoire, dans le vestiaire et dans le gymnase.

Zach Dean en train de discuter avec Manix Landry pendant une séance d'échauffement.

En plus de Zach Dean, d'autres joueurs des Olympiques pourraient être réclamés, dont Manix Landry (13), le capitaine de l'équipe (archives).

Photo : Dominic Charette/Olympiques de Gatineau

Les Sénateurs ouverts à tous les scénarios

Parole du recruteur-chef au niveau amateur des Sénateurs d’Ottawa, Trent Mann, l’organisation examine tous les scénarios en ce qui a trait à leur choix de première ronde, le 10e au total, ainsi que leurs deux droits de parole au début du deuxième tour.

Quoi qu’il en soit, Trent Mann a bon espoir d’ajouter un autre morceau du casse-tête dans la reconstruction des Sénateurs. Amorcée il y a quelques années par le directeur général Pierre Dorion, cette refonte de l’organisation compte déjà sur de jeunes vedettes, actuelles et en devenir, en l'occurrence Brady Tkachuk, Thomas Chabot, Josh Norris, Drake Batherson et Tim Stützle.

Des joueurs de hockey célèbrent leur victoire sur la patinoire.

Les jeunes Sénateurs ont remporté 23 matchs lors de la saison 2020-2021 (archives).

Photo : Getty Images / Claus Andersen

Il se pourrait d’ailleurs que l’équipe se tourne vers un gardien de but. C’est une possibilité, surtout si elle se fait ravir mercredi Matt Murray ou Joey Daccord au repêchage d’expansion de la nouvelle équipe du Kraken de Seattle.

Je suis persuadé que nous allons avoir un joueur que nous allons aimer et qui va aider l'organisation, a confié Trent Mann.

Pandémie oblige, les recruteurs des Sénateurs seront réunis par petits groupes à Ottawa, aux États-Unis et en Europe, mais tout le groupe communiquera en direct par vidéo, soit le même procédé qu’en 2020.

La différence avec la plus récente séance : l’évaluation des joueurs disponibles. Ceux des États-Unis et de l’Europe ont pu disputer une saison complète, malgré la pandémie de COVID-19. Ceux du Québec, des Maritimes et de l’Ouest canadien ont pu jouer une saison avec un calendrier réduit. En Ontario, ils n’ont pas mis leurs patins pour un réel match depuis mars 2020, moment où le coronavirus a mis la planète sur pause.

C'est un repêchage différent pour tout le monde, mais ce n'est rien d'impossible, ajoute le recruteur-chef qui rappelle que toutes les équipes de la LNH sont dans la même situation.

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