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L'air se dégrade dans l'Okanagan et Vancouver pourrait bientôt subir le même sort

Un nuage de fumée à Kamloops, en Colombie-Britannique.

Un nuage de fumée enveloppe Kamloops, en Colombie-Britannique.

Photo : Radio-Canada / Camille Vernet

Radio-Canada

Le Grand Vancouver et la côte sud de la Colombie-Britannique pourraient bientôt être couverts par la fumée en raison des feux de forêt qui font rage dans la province et aux États-Unis, selon les experts.

Un bulletin spécial sur la qualité de l'air est déjà en vigueur pour le sud-est et le long de la frontière nord-est de la province ainsi qu'en Alberta.

Jusqu'ici, cette saison, la région métropolitaine a échappé à la fumée. Les incendies se situent principalement à l'intérieur [de la Colombie-Britannique] et au sud de la frontière [canado-américaine]. Étant donné que le vent souffle principalement vers le sud-ouest, la fumée ne touche pas la côte, précise le météorologue et spécialiste de la qualité de l'air Tarek Ayache.

Toutefois, cette situation est instable, explique-t-il. De nouveaux incendies ou un changement de direction du vent pourraient charger le ciel de la côte de fumée comme cela a été le cas l’an dernier.

Tarek Ayache note que, en raison de la longue période de sécheresse qu’a subie la région ce printemps et de l’absence de pluie prévue pour les prochains jours des incendies pourraient se déclarer à tout moment.

Il recommande aux résidents de s'informer de la qualité de l’air dans leur région.

La silhouette de Vancouver voilée par la fumée.

En 2020, la fumée des incendies de forêt dans l'État de Washington a enveloppé le ciel du centre-ville de Vancouver.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

À Kamloops, un air dangereux

Nancy Bepple habite à Kamloops. Elle manque d’énergie et a de la difficulté à respirer.

Dans l'intérieur de la Colombie-Britannique, en particulier dans la vallée de l’Okanagan, les indices de qualité de l’air sont bien au-delà des niveaux sécuritaires, fait remarquer le professeur d'études environnementales à l'Université Thompson Rivers Michael Mehta.

À Kamloops, des capteurs montrent des concentrations de particules dépassant 100 microgrammes par mètre cube.

L'Organisation mondiale de la santé estime qu’une valeur de 25 microgrammes par mètre cube sur une période de 24 heures est sécuritaire.

Avec les informations d'Akshay Kulkarni

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