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Grève des ambulanciers à Québec

Une ambulance vue de face.

La convention collective est échue depuis un an et demi.

Photo : Radio-Canada / Lynda Paradis

Les ambulanciers de Québec sont en grève pour une durée illimitée. Près de 350 paramédicaux se joignent ainsi à un plus large mouvement qui a commencé en juin à Montréal et Laval.

Les services essentiels à la population ne seront pas affectés, il s’agit plutôt d’une grève de tâches surtout administratives comme l’arrêt de la facturation.

La convention collective des ambulanciers est échue depuis le 31 mars 2020.

Le syndicat affirme que les négociations sont au point mort. Tout le monde se lance la balle à savoir qui va négocier avec nous, est-ce que c'est les entreprises privées, est-ce que c'est le ministère de la Santé avec le Conseil du Trésor? Il n'y a personne qui veut vraiment négocier avec nous, a lancé le président de l’Association des travailleurs du préhospitalier (ATPH), Frédéric Maheux, sur les ondes de RDI.

Des pourparlers ont déjà mené à une entente de principe sur le volet normatif de la convention collective au printemps, précise M. Maheux.

 Frédéric Maheux porte un chandail sur lequel on peut lire :«Un appel au respect».

Frédéric Maheux est président de l’Association des travailleurs du préhospitalier (ATPH)

Photo : Radio-Canada / Hadi Hassin

L'aspect monétaire, comme les vacances, le salaire et le fonds de pension, reste à régler. Les ambulanciers souhaitent obtenir des hausses salariales de 5 $ l'heure et participer aux comités pour favoriser un aménagement plus ergonomique des véhicules d'urgence. Leur salaire varie de 23,77 $ l'heure à 35,38 $ l'heure.

Une grève en étapes

La grève a commencé à Montréal et Laval à la mi-juin, les ambulanciers du secteur privé se sont ajouté le 14 juillet parmi eux ceux de Portneuf et Montmagny. Le 20 juillet, ce sont les coopératives d’ambulanciers de Québec, Charlevoix, Estrie et Montérégie qui se sont ajoutées au mouvement.

Cette grève est la première phase des moyens de pression. Si on a besoin d'accentuer les moyens de pression en septembre, on va le faire, ajoute M. Maheux.

Avec la collaboration d'Hadi Hassin

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