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Une pénurie de bouteilles en verre angoisse les producteurs d’alcool

David Wayward regarde les cadrans de contrôle d'un fût métallique.

Le propriétaire de la distillerie Wayward, David Brimacombe, tente de surmonter une pénurie de bouteilles de verre qu'il espère de courte durée.

Photo : David Brimacombe

Radio-Canada

Un distillateur de l’île de Vancouver appelle ses clients à retourner leurs contenants vides pour pouvoir continuer sa production d’alcool et pallier une pénurie de bouteilles en verre.

Nous n’en avons plus aucune, affirme David Brimacombe, le propriétaire de Wayward Distillery située à Courtenay.

Même si son entreprise désinfecte les bouteilles retournées aussi vite qu’elle le peut, elle a du mal à combler les besoins que M. Brimacombe estime dans le millier.

La pénurie des matières premières

Sa commande de nouvelles bouteilles passée il y a plus de six mois prendra encore deux mois supplémentaires avant d’arriver.

Selon M. Brimacombe, le transport de marchandises a du mal à faire face à la forte demande des consommateurs. Une pénurie de sable, annoncée depuis plusieurs années, réduit également la production mondiale de verre.

De plus, la distillerie a utilisé une grande partie de ses réserves au début de la pandémie pour produire du désinfectant.

Toute notre chaîne de production, du remplissage au bouchon en passant par l’étiquetage, dépend de cette bouteille en verre. Même si je voulais remplir des bouteilles de champagne avec notre alcool, ça ne fonctionnerait pas, explique M. Brimacombe.

Notre réseau de distribution est vide, notre hangar est vide. C’est très stressant.

Une citation de :David Brimacombe, propriétaire de Wayward Distillery

L’entraide pour s'en sortir

Le distillateur n’est pas le seul à subir cette pénurie. Son homologue Shelter Point, situé à Campbell River, a dû recourir à un nouveau format de bouteille pour continuer ses ventes.

M. Brimacombe affirme aussi qu’il a envoyé des contenants petit format à un producteur de Nanaimo pour l’aider à faire face à la pénurie.

Il espère qu’il s’agit d’une embûche de courte durée, le temps que les chaînes d’approvisionnement se remettent de la pandémie.

D'après une entrevue à l'émission On the Island.

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