•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Le prix d’une maison unifamiliale en hausse de près de 10 % à Regina

    p1170446

    Le prix moyen d’une maison à Regina est de 365 000 $. (archives)

    Photo : Radio-Canada / Rob Kruk

    Olivier Daoust

    Le marché immobilier dans la capitale saskatchewanaise ne dérougit pas. Le prix pour acheter une maison unifamiliale a augmenté de 9,3 % à Regina au cours du deuxième trimestre de l’année.

    Le prix moyen d’une maison à Regina est de 365 000 $, selon une étude de Royal LePage publiée mercredi matin.

    Selon Mike Duggleby, courtier et propriétaire de l'agence Royal LePage Regina Realty, la demande pour une copropriété est aussi en hausse. Il s’attend à ce que cette demande augmente davantage à l’automne.

    Tableau indiquant l'évolution de l'agrégat du prix médian en immobilier en 2021 à Saskatoon et Regina.

    Agrégat du prix médian en 2021 à Regina et Saskatoon.

    Photo : Radio-Canada

    Nous ne sommes toujours pas revenus au marché d'avant la pandémie. Par contre, la demande augmente de toute évidence dans ce segment du marché. Le retour des étudiants étrangers à Regina avant la nouvelle année scolaire ne fera qu'ajouter à la demande croissante pour ce type de propriété, a-t-il affirmé dans un communiqué.

    Le prix médian d'une copropriété a connu une hausse de 5,5 % par rapport à la même période l'an dernier, pour se chiffrer à 196 500 $, peut-on lire dans l’étude.

    Tableau indiquait la différence de prix pour l'immobilier entre Regina et Saskatoon.

    Différences entre le prix médian en 2020 et en 2021 à Regina et Saskatoon.

    Photo : Radio-Canada

    Les prévisions pour les prochains trimestres ne ralentissent pas. Royal LePage prévoit que le prix des propriétés de Regina connaîtra une hausse de 9,0 % au quatrième trimestre de 2021.

    Acheteurs et vendeurs sur un même pied d’égalité ?

    L’agent immobilier fransaskois Claude Barry croit que la situation des ventes à Regina est différente des autres grandes villes canadiennes surtout avec la pandémie.

    Il estime que le marché était à la baisse ces dernières années. Selon lui, l’offre est supérieure à la demande.

    Il y a 1400 maisons à vendre et on en vend 400 par mois. Ce ne sont pas toutes les maisons qui se vendent tout de suite, par contre il y a eu une nette amélioration durant la dernière année, a-t-il expliqué.

    Il s’agit de la première année au cours de laquelle Claude Barry observe que le marché immobilier semble mettre les acheteurs et les vendeurs sur un pied d'égalité.

    Marché locatif

    Les prix du marché locatif en Saskatchewan ont augmenté au cours du mois de juin pour Saskatoon et Regina.

    Cependant, les loyers y demeurent inférieurs à ceux des autres villes canadiennes, selon le dernier rapport national sur les loyers de Rentals.ca et Bullpen Research & Consulting.

    En juin, à Saskatoon, le prix moyen d’un logement avec une chambre à coucher était de 941 $, et de 1071 $ pour un logement de deux chambres.

    Quant à Regina, le prix moyen d’un logement avec une chambre était de 969 $, et de 1179 $ pour un logement de deux chambres à coucher.

    Après des baisses sans précédent au cours de la pandémie, le marché locatif national est en reprise, la plupart des grandes villes canadiennes ayant vu la croissance des loyers s'accélérer en juin, a déclaré le président de Bullpen Research & Consulting Ben Myers.

    Dans le classement canadien, la capitale saskatchewanaise et la Ville des Ponts se retrouvent aux 30e et 32e rangs sur les 35 villes canadiennes étudiées.

    Les visites d'unités reprennent, les taux d'inoccupation diminuent et la demande des locataires est de nouveau forte dans les principaux marchés du centre-ville. Cependant, il pourrait encore falloir huit à quinze mois avant que la plupart des marchés ne retrouvent leurs niveaux de loyers maximaux de la fin 2019, a-t-il ajouté.

    Les loyers mensuels moyens ont augmenté en juin de 1,1 % à Saskatoon et de 2,1 % à Regina.

    Marchés moins occupées

    La situation à Moose Jaw et Prince Albert est différente selon le courtier immobilier fransaskois Claude Barry.

    Selon lui, ce sont des marchés plus petits où les occasions de trouver un emploi sont moindre qu’à Regina et Saskatoon.

    Même s’il ne suit pas au quotidien la situation dans ces deux villes, Claude Barry se rappelle d’avoir vendu quelques maisons à Moose Jaw au cours des derniers mois.

    Avec les informations de Gregory Wilson et Olivier Hamel

    Vos commentaires

    Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !