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Des cliniques de dépistage à la COVID-19 ferment leurs portes à l’Î.-P.-É.

Une pancarte jaune sur laquelle le mot SCREENING est écrit, avec une flèche pointant vers un bâtiment.

Trois cliniques de dépistage de la COVID-19 sont en fonctionnement à l'heure actuelle, à l'Île-du-Prince-Édouard.

Photo : CBC / Brittany Spencer

Radio-Canada

Les cliniques de dépistage à la COVID-19 de Montague et O’Leary ont arrêté définitivement leurs activités en raison du faible achalandage, à l’Île-du-Prince-Édouard.

La cheffe des soins infirmiers de l’île, Marion Dowling, a déclaré que ces cliniques fonctionnaient déjà à horaire réduit.

Il y aura beaucoup moins de besoins en matière de tests au cours des prochains mois.

Une citation de :Marion Dowling, cheffe des soins infirmiers de l’Île-du-Prince-Édouard

Selon elle, l’évolution de la campagne de vaccination à l’île et au pays contribue à la réduction de l’achalandage dans les sites de dépistage dans les mois à venir.

Les personnes travaillant dans ces lieux de dépistage retourneront à leurs postes d’origine dans le réseau de soins de première ligne, a expliqué Marion Dowling.

Marion Dowling debout au centre de l'aréna sans patinoire. Des tables sont installées derrière elle.

Marion Dowling, cheffe des soins infirmiers de l'Île-du-Prince-Édouard. (ARCHIVES)

Photo : CBC / Laura Meader

Avec ces fermetures, les points de contrôle frontaliers auront accès à davantage de ressources.

Des tests de dépistage rapide sont toujours réalisés aux frontières chez certains groupes de voyageurs, dont les résidents de l’Atlantique non vaccinés contre la COVID-19.

Des files de voitures devant une tente.

Le poste frontalier à l'entrée de l'Île-du-Prince-Édouard, à Borden-Carleton.

Photo : Radio-Canada / Marie-Ève Brassard

Les cliniques de Charlottetown, Summerside et Borden-Carleton resteront en place pour assurer le service de dépistage du lundi au dimanche.

Ces cliniques sont toujours nécessaires et continueront à fonctionner, déclare Marion Dowling en ajoutant que certaines cliniques subiront des modifications dans leur horaire de fonctionnement.

Le centre de dépistage de Slemon Park, à Summerside, n’offrira plus de services durant les week-ends à compter de cette semaine.

Les personnes ayant besoin de se faire tester dans cette région doivent désormais se diriger à la clinique de Borden-Carleton.

Un plan en cas d'éclosion

Selon Marion Dowling, la province dispose d’un plan de contingence en cas d'une éclosion de cas de COVID-19.

Le service dans les cliniques inactives pourrait être facilement rétabli, explique-t-elle. Des équipes de professionnels de la santé restent à la disposition de la province en cas d’urgence.

Marion Dowling rappelle les occasions où ce plan de contingence a été mis en place.

On a démontré qu’on est capable d’augmenter rapidement la capacité à faire des tests lors de différentes éclosions au cours de la pandémie.

Une citation de :Marion Dowling, cheffe des soins infirmiers de l’Île-du-Prince-Édouard

Un marathon de dépistage a dû être déclenché à l’île en décembre, lorsqu’un élève d’une école de Charlottetown avait contracté la COVID-19.

En février dernier, d’autres éclosions à Charlottetown et à Summerside ont aussi été endiguées grâce au dépistage en masse.

Les files d'attente sont toujours impressionnantes à la clinique de dépistage de la COVID 19 de Charlottetown.

Des files d'attente impressionnantes à la clinique de dépistage de la COVID 19 de Charlottetown, en décembre 2020.

Photo :  (CBC/Shane Hennessey)

Des milliers de vaccins aux poubelles

La demande pour le vaccin d’AstraZeneca a aussi considérablement diminué à l’île à la suite de la suspension temporaire de ce produit.

Plus de 3000 doses de ce vaccin ont expiré à la fin juin et ne pourront plus être utilisées.

Ces doses étaient réservées aux jeunes adultes âgés de 18 à 29 ans qui travaillent directement avec le public.

Selon la santé publique, ce groupe présentait un taux d’infection plus élevé que le reste de la population.

Des soucis concernant la formation de rares caillots sanguins chez les personnes vaccinées ont occasionné la suspension temporaire de ce vaccin en mars dernier.

Même après la fin de la suspension, la demande d’AstraZeneca a considérablement diminué.

Selon la santé publique, les autres provinces n’ont pas manifesté de l’intérêt à recevoir l’excédent de ce vaccin.

Malgré le manque d’intérêt, quelques doses d’Astrazeneca dont la date d’expiration est prévue pour l’automne sont encore disponibles dans certaines pharmacies de l’île, selon l’Association des pharmaciens de l’Île-du-Prince-Édouard.

Avec les renseignements de CBC

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