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COVID-19 : 5 choses à savoir sur la vaccination des soignants

Deux infirmières qui travaillent dans une unité de soins intensifs.

La Fédération de la santé du Québec représente plus de 5000 infirmières, infirmières auxiliaires et inhalothérapeutes.

Photo : getty images/istockphoto

Radio-Canada

Depuis avril, le gouvernement du Québec dispose d’un système « hybride » qui incite le personnel du réseau de la santé à se faire vacciner contre la COVID-19. Une solution à l’hésitation vaccinale qui semble avoir porté ses fruits.

1. Un arrêté ministériel signé le 9 avril oblige les travailleurs de la santé qui côtoient des patients à fournir une preuve de vaccination. Les personnes non vaccinées devront, quant à elles, subir trois tests de dépistage par semaine. Si un travailleur refuse le dépistage systématique, il sera réaffecté ailleurs ou il se verra enlever ses tâches, sans rémunération. Ces mesures visent les travailleurs des urgences, des unités de soins intensifs, des centres d’hébergement et de soins de longue durée, notamment.

2. En juin, après une éclosion à l'Hôpital Fleurimont de Sherbrooke qui a fait cinq morts, les unités d'hémato-oncologie ont également été soumises à cette exigence. Avant, les employés non vaccinés de ces départements n’avaient pas à subir de tests réguliers, ce qu’avaient dénoncé les médecins spécialistes.

3. L’idée d’un tel arrêté était de contrer l’hésitation vaccinale. Au printemps, beaucoup de soignants n'étaient pas vaccinés, même si la campagne de vaccination avait commencé l’hiver précédent. Dans les CHSLD au Québec, 51 % du personnel de soutien, 64 % des infirmières auxiliaires et 67 % des préposés aux bénéficiaires avaient reçu le vaccin début mai, selon des données du ministère de la Santé.

4. Au Québec, le 11 juillet, 88,6 % des travailleurs de la santé avaient reçu au moins une dose et 69,6 % étaient adéquatement vaccinés, selon les données de l’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ).

5. Jugeant sa méthode efficace, le Québec n’envisage pas la vaccination obligatoire du personnel de la santé,comme c’est le cas en France.

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