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Une enseignante accusée de gestes à caractère sexuel

Un véhicule de patrouille devant un immeuble.

Arielle Leclerc-Fortin a été arrêtée relativement à des gestes à caractère sexuel commis sur une personne mineure.

Photo : Radio-Canada / René-Charles Quirion

Radio-Canada

Arielle Leclerc-Fortin, une enseignante suppléante de Sherbrooke, fait face à deux chefs d'accusation en lien avec des gestes à caractère sexuel commis sur un élève.

Au moment des faits qui lui sont reprochés, la femme de 22 ans travaillait à l'École internationale du Phare.

Elle a été arrêtée et a comparu mardi matin par vidéoconférence. Elle est accusée d'exploitation sexuelle d'un mineur alors qu'elle était en position d'autorité et de leurre informatique.

On porte les accusations dans un contexte où un adolescent est en position d'exploitation sexuelle par rapport à la situation d'autorité qui pourrait avoir avec un adulte. C'est un chef qui vise à protéger les adolescents de 16 et 17 ans. Le législateur criminalise l'activité sexuelle, peu importe si l'adolescent était dans une position où il pouvait consentir à avoir une relation sexuelle avec l'adulte, explique la procureure de la Couronne, Me Laïla Belgharras.

Arielle Leclerc-Fortin.

Arielle Leclerc-Fortin, une enseignante suppléante de Sherbrooke, fait face à deux chefs d'accusation en lien avec des gestes à caractère sexuel commis sur un élève.

Photo : Radio-Canada / Source : Facebook

Si Arielle Leclerc-Fortin est reconnue coupable, elle s'expose à une peine d'emprisonnement pouvant aller jusqu'à 14 ans.

La femme a été remise en liberté sous de nombreuses conditions, dont celle de ne pas communiquer avec l'adolescent et un témoin, ainsi que de ne pas se trouver en présence de mineurs.

Le CSSRS réagit

Par voie de communiqué, le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke (CSSRS) a tenu à mentionner que la femme n'est plus son employée.

Le Centre de services scolaire de la Région-de-Sherbrooke est conscient que cette situation peut soulever des inquiétudes chez les élèves, leurs parents et les membres du personnel. Notre priorité est de maintenir en tout temps un environnement de vie et de travail sain et sécuritaire pour nos élèves et nos employés, peut-on lire dans le communiqué.

Le dossier d'Arielle Leclerc-Fortin doit revenir en cour le 21 septembre.

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