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Tour du monde en voilier : une 1re année complétée pour la famille Downey-Lalancette

La famille sur le pont d'un voilier.

Dominic Downey, sa conjointe et leurs quatre garçons prennent cinq ans de leurs vies pour parcourir le monde en voilier.

Photo : photo tirée de Facebook

Faire le tour de la Terre en voilier avec quatre jeunes enfants à bord. Voilà un projet qui pourrait paraître insensé aux yeux de plusieurs parents, mais qui est la concrétisation d’un rêve pour Dominic Downey et Ivanca Lalancette ainsi que leurs garçons. Les six aventuriers ont levé l’ancre il y a un an, en pleine pandémie de COVID-19, dans le dessein de découvrir le monde.

Ça va extrêmement bien. On continue notre rêve , a lancé le père de famille, au cours d’une entrevue à l’émission Place publique, lundi. Amarré au sud de la Grenade, le clan Downey-Lalancette profitait à fond de cet arrimage, dans ce qu'il est approprié de qualifier d'aventure d'une vie.

Il y a presque 12 mois jour pour jour, la famille embarquait à bord du Darwin Sound pour circonscrire le globe, explorer le plus de pays possible et apprendre à mieux se connaître mutuellement.

On était quand même convaincus et un an après, on est encore plus convaincus qu’on a pris la bonne décision, ne serait-ce que pour l’expérience qu’on fait vivre aux enfants, mais aussi, on vit la pandémie d’une façon complètement différente.

Une citation de :Dominic Downey

Pour lui, la plus grande richesse inhérente à pareil périple est de prendre le temps d’être avec les siens et de découvrir la personnalité de chacun de ses quatre garçons.

La première chose qui me vient en tête, c’est d’enfin connaître vraiment nos enfants, contrairement à ce qu’on vivait avant. On arrivait de travailler et on avait quelques heures avec eux à peine. Maintenant, on vit ensemble 24 heures sur 24. C’est aussi une adaptation en quelque sorte. Que ce soit entre nous et les enfants ou entre conjoint et conjointe, on n’était pas habitués de vivre ensemble tout le temps , a raconté Dominic Downey.

Malgré quelques accrocs et prises de bec découlant de la vie en vase clos, sur un bateau de surcroit, parents et enfants se sont accoutumés à ce nouveau quotidien débordant de beauté et de découvertes.

La famille Downey-Lalancette a vu pas mal de pays au cours de la première année de sa grande virée. La pandémie de COVID-19 l’a cependant empêchée d’accoster dans le port de villes qu’elle aurait aimé visiter. Comme le dit l’adage, il semble que le meilleur soit à venir puisque la bande vient tout juste de mettre le cap sur Curaçao, une île des Antilles néerlandaise, où elle passera quelques mois.

Puis, le moment sera venu de voguer vers le Panama. Dans un an, Dominic Downey prévoit avoir gagné la Polynésie française.

Encore quatre années de péripéties en mer attendent l’équipage jeannois, qui continue de filer le parfait bonheur vers le bout du monde.

On a encore quatre années devant nous. On pense encore être capable de faire le tour de la planète, si la situation de la COVID-19 s’améliore ou si la planète s’adapte à la vie avec cette pandémie-là, comme ce qu’on croit qui va arriver. Donc on garde le cap pour aller vers le Pacifique et la fin de notre voyage sera quand on va revenir au Québec, d’ici quatre ans , a poursuivi le capitaine du Darwin Sound.

Vaccinés

Dans les îles des Caraïbes, plusieurs pays offrent généreusement le vaccin contre la COVID-19 aux visiteurs. Les membres de l’équipage ont reçu leurs deux doses.

Parmi les endroits visités, les moussaillons ont notamment été charmés par les eaux cristallines et la richesse de la vie marine d’Antigua et de la Martinique. L'affabilité et la gentillesse des Grenadiens ont touché le cœur du groupe de voyageurs.

Ici, ils ont le sens de la famille très développé. Ils s’émerveillent de voir passer nos quatre petits canetons main dans la main quand on traverse la rue ou quand on se promène dans les champs ou les quartiers avoisinant le secteur. Ç’a été une belle découverte pour nous, enchaîne Dominic Downey.

Ce dépaysement géographique et culturel magistral enrichit les six aventuriers, même si parfois, il leur tarde de revoir leurs proches.

On s’ennuie de notre famille et nos amis […], mais on sait que ce sacrifice-là de ne pas voir notre famille tous les jours, c’est dans le but d’unir la nôtre qu’on est en train de construire, alors c’est un compromis. Mais on sait qu’on va avoir de la visite très bientôt , dit le Jeannois, qui voit poindre à l’horizon le moment où les proches pourront venir leur rendre visite.

Avec Catherine Doucet

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