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Pensionnats : un rapport sortira jeudi sur les restes d'enfants découverts à Kamloops

Katherine Cooper de la Première Nation crie Mosakahiken au Manitoba conforte une amie devant un mémorial en honneur des enfants autochtones enterrés à Kamloops.

Katherine Cooper de la Première Nation crie Mosakahiken au Manitoba conforte une amie devant un mémorial en honneur des enfants autochtones dont les restes ont été découverts à Kamloops.

Photo : Radio-Canada / Ben Nelms

Radio-Canada

Quelques semaines après l’annonce de la Première Nation Tk'emlups te Secwépemc, en Colombie-Britannique, que des restes de 215 enfants avaient été découverts sur le site d’un ancien pensionnat pour Autochtones à Kamloops, la Nation va rendre public jeudi 15 juillet un rapport sur le dossier.

Elle précise que le rapport aura des détails sur ce qu’ont découvert les géoradars dont les ondes ont scruté les terres autour du pensionnat.

Il contiendra aussi des témoignages de survivants du pensionnat.

Peu après la révélation à Kamloops, la Première Nation de Cowessess en Saskatchewan a déclaré en juin avoir découvert 751 tombes anonymes sur le site du pensionnat de Marieval à l'aide d'un radar à pénétration du sol.

Plus de 150 000 enfants des Premières Nations, ou encore, métis ou inuit, ont été forcés de fréquenter des écoles gérées par l'Église et financées par le gouvernement entre 1870 et 1997.

Les enfants ont été arrachés à leur famille et à leur culture et forcés d'apprendre l'anglais ou le français, d'adopter le christianisme et de se plier aux coutumes de la majorité blanche du pays.

Le Centre national pour la vérité et la réconciliation a identifié les noms ou les informations de plus de 4100 enfants qui sont morts, la plupart en raison de malnutrition ou de maladies.

D'après les informations de David P. Ball

Aide et soutien

  • Une ligne téléphonique bilingue d'aide aux anciens des pensionnats autochtones et aux personnes touchées par les pensionnats offre un soutien psychologique et fournit des références pour l'obtention d'aides. Elle est disponible 24 heures sur 24, au 1 866 925-4419.
  • La Ligne d'écoute d'espoir pour le mieux-être(Nouvelle fenêtre) (Nouvelle fenêtre) apporte une aide immédiate à tous les membres des peuples autochtones, avec des conseillers sensibilisés aux réalités culturelles au téléphone (1 855 242-3310) ou par clavardage. De l'aide est également disponible sur demande en cri, ojibwé ou inuktitut.
  • La Colombie-Britannique propose également deux services de soutien, en anglais. La ligne téléphonique KUU-US est offerte aux membres des Premières Nations, en tout temps, par téléphone au 1 800 588-8717, ou sur le web au kuu-uscrisisline.com(Nouvelle fenêtre) (Nouvelle fenêtre). La Indian Residential School Survivors Society, en Colombie-Britannique, offre également une ligne de crise au 1-866-925-4419.
Bannière-image du dossier.

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