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Deux hôpitaux albertains ferment des lits par manque de personnel

L'hôpital Royal Alexandra d'Edmonton.

L'Hôpital Royal Alexandra a fermé six lits en raison d'un manque temporaire de personnel.

Photo : Radio-Canada

Radio-Canada

L’Hôpital Royal Alexandra d’Edmonton et l’Hôpital et centre de soins de Lacombe ont dû fermer un total de 17 lits en raison d’une pénurie temporaire de personnel, selon Services de Santé Alberta (AHS).

L’Hôpital et centre de soins de Lacombe a pris une mesure de dernier recours en fermant temporairement 11 de ses lits, alors que des postes vacants d'infirmiers tardent à être pourvus, d’après une déclaration de l’agence de santé publique.

Cette dernière précise qu’il reste 24 lits ouverts dans l’établissement, dont 20 sont occupés.

L’Hôpital Royal Alexandra a pour sa part dû fermer six lits dans son département d’urgences en raison d’une pénurie de personnel à court terme. Il reste 50 lits.

Dans les deux cas, les départements d’urgences sont ouverts et les patients continuent d’être admis et traités, précise AHS. Plusieurs autres hôpitaux d’Edmonton et des environs peuvent également accepter des patients.

AHS affirme qu’elle s’efforce de résoudre la situation dès que possible.

Plus tôt cet été, d’autres hôpitaux, dont celui de Rocky Mountain House et celui de Saint-Paul, ont également dû fermer temporairement des lits en raison d’un manque de personnel.

Le syndicat des employés provinciaux de l'Alberta (AUPE), qui représente 95 000 employés du secteur public, affirme que AHS ne pourvoit pas les postes vacants depuis trop longtemps.

La communauté va en souffrir, avertit la vice-présidente d'AUPE Bonnie Gostola.

Le syndicat des Infirmières et infirmiers unis de l’Alberta (UNA), qui représente environ 30 000 infirmières, est présentement en négociations salariales avec AHS et les autres employeurs albertains. Ceux-ci, sous les directives du ministère des Finances, leur ont récemment demandé d’accepter une baisse de salaire.

Selon le directeur des relations de travail de l’UNA David Harrigan, cette situation contribue à épuiser et démotiver les infirmiers, déjà éprouvés par la pandémie et le manque de ressources.

Avec des informations de Nicholas Frew

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