•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une lutteuse de Bécancour prend part au premier gala de lutte post-pandémie

Une femme tient une ceinture de lutte qui est posée sur une table.

Au quotidien, Janik Bélanger troque son costume de travailleuse en télécommunications au profit de celui de lutteuse.

Photo : Radio-Canada / Yoann Dénécé

Radio-Canada

Le premier gala québécois de lutte, devant public depuis la pandémie, a eu lieu au Quai en fête, vendredi soir. Pour l’occasion, la lutteuse Azaëlle, originaire de Bécancour et championne de la Fédération canadienne de lutte, était de la partie.

Au quotidien, Janik Bélanger troque son costume de travailleuse en télécommunications au profit de celui de lutteuse. C'est un dédoublement de moi-même exponentiel, raconte-t-elle.

Depuis sept ans, la lutteuse de Bécancour embarque dans l’arène. Une passion transmise par l’un de ses amis, dit-elle.

Je ne suis pas le genre de filles qui écoutait les Hulk Hogan de ce monde avec ses grands-parents le dimanche, explique-t-elle. Toutefois, c’est après avoir assisté à un combat et participé à quelques pratiques qu’elle a eu la piqûre. Cette piqûre s’est transformée en grande passion pour devenir aujourd’hui un exutoire.

Je peux me défouler à 100 %. Ça me permet de sortir le trop-plein, le surplus que je peux avoir qu'aucune activité peut m'apporter comme émotion et sentiment, mentionne Janik Bélanger.

Derrière ses performances se cache toutefois beaucoup de travail. Des études en théâtre et de l’entraînement physique font partie de son quotidien afin qu’Azaëlle soit la plus performante dans le ring.

Un titre de championne de la Fédération canadienne de lutte est là pour le prouver, mais la lutteuse n’entend pas cesser ses efforts : C’est un continuel travail, c’est un travail de tous les jours.

Du travail reste aussi à être accompli afin d’accorder une place juste et équitable aux femmes, dans le monde de la lutte.

C'est sûr qu'un combat entre deux femmes va amener des commentaires, pas nécessairement sexistes, mais qui viennent des hommes malheureusement, des commentaires sexuels, mais de plus en plus en voit des combats mixtes donc moi je pense qu'au Québec on s'améliore de plus en plus, conclut-elle.

Avec les informations de Magalie Masson

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !