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Eric Alarie, un autre Franco-Manitobain aux portes de la LNH

Eric Alarie, portant un masque, un t-shirt et une casquette, devant une patinoire.

Eric Alarie, devant une patinoire.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

Radio-Canada

Le hockeyeur franco-manitobain, Eric Alarie, s’approche de son rêve de jouer dans la Ligue nationale de hockey (LNH) à l’instar de l’autre Franco-Manitobain Jonathan Toews .

 L’attaquant de 18 ans, originaire de Winnipeg, est répertorié 51e sur la liste des espoirs nord-américains de la LNH.

Son nom pourrait être prononcé par l’une des 32 équipes dans quelques jours, lors du repêchage amateur de la LNH.

J’ai parlé à plusieurs équipes. Je ne sais pas quelle équipe va me repêcher. Mais je serais honoré de jouer pour n’importe quelle équipe […] Je regarde beaucoup jouer les Jets, ce serait spécial d’être repêché par eux, mais honnêtement ça ne me fera pas une grande différence où j’irais jouer , a lancé le porte-couleurs des Warriors de Moose Jaw dans la Ligue de hockey junior de l’Ouest (WHL).

Eric Alarie ne ménage pas les efforts pour atteindre son objectif. Vendredi, il a patiné pendant 45 minutes au Rink Training Centre à Oak Bluff au Manitoba en plus d’avoir une séance d’entraînement d’une heure. 

Rendu à la maison, il continue à travailler sur son développement.

Après ça, je tire environ 200 rondelles chaque jour chez moi et je m’étire , a-t-il expliqué.

Même s’il n’était pas repêché, les 23 et 24 juillet lors de l’encan virtuel de la LNH, l’ailier droit ne se laisserait pas abattre.

J’espère faire une autre bonne saison l’an prochain [à Moose Jaw en Saskatchewan], si je ne suis pas repêché, je suis encore admissible au repêchage l’année prochaine. Je ne vais pas baisser les bras et je vais continuer de travailler fort pour atteindre un jour mon but , a-t-il affirmé.

Eric Alarie est décrit comme un joueur physique, tenace en échec avant et qui sait compter des buts tout en étant efficaces autant en zone offensive que défensive. 

Une saison marquée par la COVID-19

La saison 2020-2021 a été marquée par la COVID-19, alors que la WHL n’a pas pu tenir un calendrier régulier de 68 matchs comme d'habitude. Elle s’est plutôt contentée d’un calendrier de 24 joutes.

Eric Alarie fait un exercice avec un élastique attaché à la taille.

Eric Alarie lors d'une séance d'entraînement à Winnipeg.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

En 19 parties, Eric Alarie a compté 10 buts et 10 passes pour 20 points. Le reste du temps, il a fait preuve d’ingéniosité pour continuer à s’entraîner malgré la fermeture des arénas pendant le confinement au Manitoba.

J’allais dehors. J’ai un gymnase chez moi donc j’allais beaucoup m’entraîner là. Je ne me suis pas lamenté de la situation, alors que les arénas dans d’autres provinces étaient ouverts. Je me suis dit il faut que tu trouves une façon de devenir meilleur. J’ai fait ce que je pouvais et le mieux possible , a-t-il raconté.

Passionné dès le jeune âge

Eric Alarie a découvert sa passion pour le hockey à un jeune âge. Surtout grâce à l’influence de son père et de son grand-père.

Lorsqu’il allait chez mes parents, à Sainte-Agathe, il jouait à la cave avec mon père puis il était mordu de ça ! En voyant son frère et son grand-père l’encourager , s’est remémoré Richard Alarie, le père du hockeyeur.

Richard Alarie assis dehors, sur un patio, en train de lire un journal.

Richard Alarie, le père de Eric Alarie, lit un article de journal au sujet de son fils.

Photo : Radio-Canada / Charles-Étienne Drouin

À 2 ans, il patinait sur une glace extérieure et à 4 ans il faisait partie d’une équipe de hockey mineur.

Eric Alarie souhaite maintenant suivre les traces de son idole et son modèle, le Franco-Manitobain, joueur des Blackhawks de Chicago, Jonathan Toews.

Avec les informations de Charles-Étienne Drouin

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