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Quelqu’un a volé des fleurs au centre-ville de Caraquet

Il manque des fleurs dans un pot de fleurs près du bureau d'information touristique de Caraquet.

Il y avait davantage de fleurs dans ce pot auparavant.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

De jolies fleurs embellissent le bureau d’information touristique de Caraquet. Elles sont si belles que certaines d’entre elles se font voler. Un phénomène qui laisse perplexe le gestionnaire du centre-ville.

On met beaucoup d’efforts dans l'embellissement du centre-ville. On trouve ça un petit peu ordinaire quand quelqu’un arrive pour voler nos plantes, explique Mario Landry, le directeur général de Centre-ville Caraquet.

Une photo d'un des pots qui s'est fait voler. Il manque des fleurs sur la moitié environ.

Des fleurs ont été volées dans ce pot.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

Lundi, un de ses employés a remarqué que des fleurs avaient disparu des pots près du bureau d’information touristique.

Ça a été enlevé méthodiquement pour être replanté, explique M. Landry. Ça recommence, parce que l’année passée on a eu le même problème.

Une photo du bureau d'information touristique. Il y a encore des plates-bandes avec des fleurs.

Il reste tout de même plusieurs fleurs qui n'ont pas été volées au centre-ville.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

Justement, l’été dernier, en plus des vols à l’information touristique, des personnes avaient dérobé des plantes devant l'enseigne à l’entrée de la ville. À cause des vols, aucune fleur n’y a été plantée cette année.

On ne comprend pas c’est quoi le buzz, excusez moi l’expression, de voler des fleurs. [...] Ce n’est même pas des vivaces, ce sont des annuelles, elles ne repousseront pas à l’automne, lance M. Landry.

Sous l'affiche souhaitant la bienvenue à Caraquet, la plate-bande est vide.

À cause des vols, il n'y a plus de fleurs dans la plate-bande à l'entrée de la capitale autoproclamée de l'Acadie.

Photo : Radio-Canada / Alix Villeneuve

Il prend tout de même l’incident avec une certaine légèreté. On va s'organiser avec ça. On la trouve drôle un peu, mais on rit jaune un peu aussi.

Mais il se doute bien qu’un être humain est derrière tout ça. Ce n’est pas le cochon qui s’est sauvé à Shippagan qui s’est rendu à Caraquet manger nos fleurs!

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