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La Laurentienne engage une firme pour faire un bilan de ses bâtiments

Des bâtiments d'une université.

La firme externe devra décider de l'avenir des bâtiments de la Laurentienne. (Archives)

Photo : Radio-Canada / Yvon Theriault

Radio-Canada

L’Université Laurentienne a confirmé l’embauche de la firme Cushman & Wakefield afin de mener l’évaluation de ses bâtiments dans le cadre de son processus de restructuration.

Les avocats de l'université se sont présentés devant la Cour supérieure de l'Ontario lundi afin d’officialiser l’embauche de la firme, en tant que consultante en immobilisation.

L’objectif de la firme, selon le document présenté au tribunal, est de passer en revue les possessions immobilières afin d’y trouver le potentiel de mieux utiliser ou mieux tirer profit de ceux-ci afin de rembourser ses créanciers.

L’enquête de la firme doit aussi se concentrer à trouver des opportunités d’extraire des fonds sans nuire au bon fonctionnement de l’université, peut-on lire dans les documents de cour.

La firme devra procéder à une revue complète des possessions immobilières de la Laurentienne avant de suggérer une stratégie de gestion des possessions redondantes ou en surplus de l’Université.

Une évaluation des baux avec les tiers partis sera aussi faite par la firme.

Ce n’est pas un processus de vendre des possessions pour vendre des possessions, nous ne savons pas ce que la firme va nous suggérer de faire, a indiqué DJ Miller, l’avocate représentant l’Université devant le tribunal.

En tout, six firmes ont postulé pour obtenir le contrat auprès de la Laurentienne.

En avril, une analyse commandée par Radio-Canada indiquait que de forts investissements en immobilier auraient contribué aux problèmes financiers de l'Université Laurentienne.

On y apprenait notamment que les investissements massifs dans de nouveaux édifices n’ont pas permis d’attirer les étudiants supplémentaires voulus, exacerbant ainsi les troubles financiers.

Le plan du recteur Robert Haché pour la restructuration proposait de louer ou de vendre 20 % des bâtiments de l’Université Laurentienne.

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