•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Une nouvelle approche découverte en Saskatchewan pour le traitement des AVC

Rayons X d'un cerveau lors d'un accident vasculaire cérébral. (archives)

La nouvelle approche pour le traitement des AVC a un « énorme potentiel » selon le docteur Mootaz Salman, chercheur scientifique au département de physiologie, d'anatomie et de génétique de l’Université Oxford. (Archives)

Photo : iStock

Radio-Canada

Une technique prometteuse pour le traitement des accidents vasculaires cérébraux (AVC) et autres lésions cérébrales a été découverte par une équipe de chercheurs internationaux, dont ceux du Centre canadien de rayonnement synchrotron de l’Université de la Saskatchewan.

L'imagerie synchrotron a facilité la recherche sur les effets de l'AVC sur le métabolisme énergétique du cerveau et la distribution élémentaire, ce qui nous a donné de nouvelles perspectives pour le traitement des AVC, a expliqué le docteur Michael Kelly, titulaire de la chaire de recherche clinique sur l'AVC de la Saskatchewan.

Les équipes de l'Université d'Oxford en Angleterre et de l’Université Columbia aux États-Unis étaient également de la partie. Elles ont utilisé l'imagerie synchrotron, combinée à des techniques traditionnelles, pour évaluer les effets de la trifluopérazine, un médicament antipsychotique, pendant la phase aiguë suivant l'AVC.

Selon le consensus médical, la trifluopérazine, approuvée par le Secrétariat américain aux produits alimentaires et pharmaceutiques (FDA) aux États-Unis, est utilisée pour traiter la schizophrénie.

L'équipe pense que ce médicament pourrait freiner le gonflement du cerveau qui se produit après un accident vasculaire cérébral ou une autre lésion cérébrale.

Comme la trifluopérazine est déjà homologuée, elle pourrait être adaptée rapidement, selon le docteur Mootaz Salman, chercheur scientifique au département de physiologie, d'anatomie et de génétique de l’Université d'Oxford.

Notre nouvelle approche offre un nouvel espoir pour les patients souffrant de lésions du système nerveux central et d'accidents vasculaires cérébraux. Elle présente un énorme potentiel thérapeutique, a-t-il ajouté.

En 2020, selon l'Organisation mondiale de la Santé, environ 60 millions de personnes ont subi une lésion traumatique du cerveau ou de la moelle épinière et 15 millions de personnes supplémentaires ont souffert d'un accident vasculaire cérébral.

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !