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Facebook veut alerter les internautes quant aux contenus extrémistes

Un dessin d'une personne de couleur tenant un téléphone dans sa main. Des têtes émergent du téléphone et semblent insulter la personne, qui affiche un air triste.

Facebook teste une nouvelle fonctionnalité pour contrer la radicalisation des internautes sur sa plateforme.

Photo : iStock / Anna Drozdova

Agence France-Presse

Facebook a commencé à déployer une nouvelle fonctionnalité d’alertes pour rediriger les utilisateurs et utilisatrices du réseau social qui auraient des tendances extrémistes vers des ressources d’aide.

Le porte-parole de Facebook Andy Stone a expliqué sur Twitter qu’il s’agissait d’une initiative du réseau social visant à combattre l’extrémisme violent.

Selon Facebook, cette fonction, appelée Redirect Initiative (initiative de redirection), vise à orienter les personnes qui utilisent des termes de recherche liés à la haine ou à la violence vers des ressources ou groupes d’éducation ou de sensibilisation.

Ainsi, les recherches en lien avec la suprématie blanche aux États-Unis sont dirigées vers le groupe Life After Hate (la vie après la haine), qui s’est donné pour mission d’aider les gens à quitter les groupes d’extrême droite, en particulier les groupes suprémacistes.

Selon des captures d’écran, les alertes demandent aux internautes s’il y a des inquiétudes à avoir sur la possibilité qu’une de leurs connaissances ait un penchant extrémiste, ou encore si des contenus extrémistes s’affichent sur leur propre fil d’actualité Facebook.

Les utilisateurs et utilisatrices ont alors la possibilité de cliquer sur un lien pour avoir de l’aide.

Le camp républicain inquiet

Je suis très préoccupé par le fait que des technocrates de gauche créent un environnement orwellien où les gens sont arbitrairement réduits au silence ou bannis pour avoir dit quelque chose que la police de la pensée n’aime pas, s’est inquiété Nicholas Freitas, un républicain de Virginie, qui a partagé une de ces alertes Facebook sur Twitter.

Facebook et d’autres plateformes en ligne font l’objet de pressions pour mettre un terme à la diffusion de fausses informations qui peuvent conduire à des violences.

Le réseau social a récemment renforcé ses outils automatiques pour aider les personnes modératrices des groupes qui s’efforcent de maintenir la civilité des échanges.

Les outils automatiques de Facebook vérifient les publications dans les groupes et fils d’actualité qui violent les règles de la plateforme en matière de contenu acceptable.

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