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Obstétrique à Ville-Marie : le CISSS-AT à la recherche d'infirmières qualifiées

L'hôpital de Ville-Marie

L'hôpital de Ville-Marie

Photo : Radio-Canada / Tanya Neveu

L’annonce du ministère de la Santé plus tôt cette semaine concernant le maintien des services en obstétrique au Québec ne permettra aux femmes enceintes au Témiscamingue d’accoucher à Ville-Marie avant le 1er août.

Les sommes annoncées par le gouvernement provincial permettront l’embauche de six infirmières cliniciennes qui auront un rôle de mentor pour les services d’obstétrique de l’Abitibi-Témiscamingue. Cependant, le recrutement prendra un certain temps.

Le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, Lionel Carmant.

Lionel Carmant, le ministre délégué à la Santé et aux Services sociaux, a annoncé mardi un investissement de 4,2 millions de dollars pour les soins en obstétrique dans les régions du Québec.

Photo : Radio-Canada / Sylvain Roy-Roussel

La présidente-directrice générale du Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Abitibi-Témiscamingue (CISSS-AT), Caroline Roy, s’attend à recevoir un plan de déploiement au cours des prochaines semaines pour procéder notamment à l’affichage de poste.

À partir du moment où on a de belles nouvelles, on a une capacité de rouvrir les services, donc on va le faire. Au niveau des services d'obstétrique, il y a un enjeu du nombre total d’infirmières disponibles au sein de l’installation, mais également du nombre d’infirmières qualifiées, spécialisées pour offrir le service d'obstétrique pour s’assurer que ce soit en toute qualité , dit-elle.

La rupture de services au service d’obstétrique de Ville-Marie est en vigueur depuis le 29 avril et se poursuivra au moins jusqu’au 1er août.

En point de presse jeudi, Caroline Roy a aussi rappelé les actions mises en place pour pallier la pénurie de main-d'œuvre.

Les liens avec les centres universitaires pour assurer d’accélérer la formation d’infirmières qui sont présentes dans nos installations pour maintenir l’offre de services. Également, on est toujours à la recherche de main-d'œuvre indépendante ou de ressources qui proviennent du réseau, d’autres installations de la province qui pourraient venir nous prêter main-forte , résume-t-elle.

Des actions qui n’ont pas porté fruit dans l’immédiat, a ajouté la présidente-directrice générale du CISSS-AT.

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