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Le dôme de chaleur entraîne une dégradation de la qualité de l'air en C.-B.

Un plan large d'une personne promenant son chien le long de la page, en arrière-plan on distingue le smog.

Un brouillard de fumée se forme au-dessus de la Colombie-Britannique à cause des températures extrêmes.

Photo : Radio-Canada / Justine Beaulieu-Poudrier

Le dôme de chaleur qui s’est installé au-dessus de l’Ouest canadien depuis quelques jours contribue à la dégradation de la qualité de l’air dans certaines régions de la Colombie-Britannique.

Un avertissement dû à une concentration élevée de pollution au niveau du sol a d'ailleurs été publié par Metro Vancouver ce week-end pour le Grand Vancouver et le centre de la vallée du Fraser.

L’ozone qui se trouve au niveau du sol se forme d’oxydes d’azote, un polluant crée par la combustion de carburants, et de composés organiques volatils qui proviennent des solvants lorsque la température est très élevé et que l’air est stagnant.

La région enregistre également un niveau de brume plus élevé, probablement causé par la formation secondaire de particules, indique le communiqué en ajoutant que les niveaux de particules fines demeurent supérieurs aux objectifs de qualité de l'air ambiant.

Selon l'indice de la qualité de l’air de la Colombie-Britannique, le centre de la vallée du Fraser, Fort St. John’s, Victoria, le West Shore ainsi que le nord-est et le sud-est de la région métropolitaine de Vancouver ont une qualité de l’air qui présente un risque modéré.

Des effets néfastes sur la santé

Une piètre qualité de l’air peut avoir des effets sur la santé, selon Sarah Henderson, directrice scientifique d'écosalubrité au Centre de contrôle des maladies de la Colombie-Britannique.

Cela touche les personnes qui souffrent d'asthme et de maladie pulmonaire, mais pas seulement. Une personne peut se rendre à l'extérieur et réaliser qu'elle a de la difficulté à respirer, et la gorge et les poumons irrités. C’est à cause de l’ozone, explique-t-elle.

Mme Henderson recommande aux personnes qui souffrent des effets de l’ozone et à celles qui doivent composer avec la chaleur accablante de limiter leurs activités à l’extérieur pendant cette période et de se reposer.

La chaleur n'est pas un défi personnel à surmonter. C'est un facteur environnemental qu'il faut respecter. Si notre corps nous dit qu'il a trop chaud, qu'il ne se sent pas bien, il ne faut pas le pousser, il faut le respecter, souligne-t-elle.

Avec des informations de Joel Ballard

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