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Horaires des ambulanciers : le syndicat salue la décision de Malartic de mettre en demeure le gouvernement

Des ambulanciers portent un masque dans leur véhicule.

Dans certaines villes de la région, les ambulanciers doivent attendre les appels chez eux et non pas dans une ambulance.

Photo : Radio-Canada

Le syndicat des ambulanciers paramédicaux de l'Abitibi-Témiscamingue salue la décision de la Ville de Malartic de mettre en demeure le ministre de la Santé, Christian Dubé, concernant le dossier des horaires des ambulanciers.

Malartic veut que le gouvernement convertisse les horaires de faction des ambulanciers paramédicaux en horaires à l'heure.

Pour le président du Conseil central de l’Abitibi-Témiscamingue-Nord-du-Québec, Félix-Antoine Lafleur, c'est une preuve de l'importance que revêt le dossier auprès des parties concernées.

Le syndicaliste qui parle d'un problème qui touche les citoyens estime que les changements devraient aussi s'appliquer pour Amos et Ville-Marie.

On applaudit cette initiative-là, on va suivre de très près le déroulement lorsqu'on aura des discussions avec les intervenants parce qu'on tente d'avoir le plus souvent possible des discussions avec les maires des municipalités touchées, les MRC, explique-t-il.

On a récemment interpellé le CISSS AT quant à la situation. On espère que l'ensemble des intervenants vont pouvoir s'inspirer de cette démarche. On espère surtout que le gouvernement va comprendre le message qui est lancé. Le message que nous on martèle depuis déjà des années, ce type d'horaire là doit disparaître, espère le syndicaliste.

Félix-Antoine Lafleur

Félix-Antoine Lafleur

Photo : Radio-Canada / Angie Landry

Les horaires de factions entrainent des délais et ce sont les citoyens qui vont être les premiers perdants. C'est une question d'argent. Pour nous, c'est inconcevable qu'on ne reçoive pas les services adéquats en raison d'une question financière uniquement comme le gouvernement agit en ce moment, ajoute Félix-Antoine Lafleur.

Si le gouvernement n'agit pas rapidement pour mettre fin aux horaires de faction, Malartic pourrait porter la cause devant les tribunaux.

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