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Le collège Confédération dévoile son plan de décolonisation

Portait de Kathleen Lynch.

Kathleen Lynch est la présidente du collège Confédération.

Photo : soumise par le collège Confédération

Radio-Canada

Dans un rapport sur la décolonisation publié cette semaine, le collège Confédération détaille son plan pour devenir plus inclusif.

Le rapport a été rédigé par le Comité spécial de décolonisation du collège. Celui-ci fournira une feuille de route sur la façon dont le collège de Thunder Bay s'assurera que ses politiques ne contribuent pas au racisme systémique.

Nous avons toujours été conscients qu'il y avait du racisme systémique au sein de notre institution, donc ce n'était pas un problème ni un débat, déclare la présidente du collège Confederation Kathleen Lynch.

La question était : comment l'aborder?

Kathleen Lynch explique que le collège a embauché un consultant en 2018 pour examiner les pratiques de l'établissement. Cela a conduit à la création du comité, qui a établi 24 recommandations.

Des politiques impliquant l'antiracisme et les droits humains spécifiques aux peuples autochtones ont été mises sur pied avec l'aide d'un conseiller en droits de la personne.

Brenda Small, vice-présidente du centre de recherche Negahneewin, remarque par exemple que les politiques de l'établissement sur le deuil ne correspondent pas toujours à la culture autochtone.

Chez les Premières Nations, et dans les communautés autochtones en général, la famille est souvent élargie. Donc le deuil ne s’applique pas nécessairement à la famille immédiate dans notre contexte, souligne-t-elle, notant que la politique pourrait être étendue au-delà de la famille immédiate.

Kathleen Lynch précise que le collège offrira aussi des formations sur l'équité, l'établissement de relations, le privilège blanc et la décolonisation.

Cela donne l'occasion d'ouvrir un dialogue important sur l'histoire du Canada, du colonialisme et de notre histoire commune dont plusieurs ne sont pas conscients et ne connaissent pas, dit-elle.

La présidente dit vouloir refléter les besoins de Thunder Bay et du Nord-Ouest ontarien. Elle rappelle que le collège a aussi besoin de l’avis de son personnel et de ses étudiants sur la façon dont cette réforme peut être accomplie.

Avec les informations de CBC

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