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Loto-Méno : la pétition encouragée par Véronique Cloutier dépasse les 50 000 signatures

Une femme aux cheveux blonds qui sourit. Elle porte une chemise verte.

L'animatrice Véronique Cloutier dans « Loto-Méno »

Photo : KOTV web inc.

Radio-Canada

La pétition, lancée dimanche par la Dre Sylvie Demerse et sur laquelle s’achève le troisième épisode de la série documentaire de Véronique Cloutier, Loto-Méno, avait recueilli un peu plus de 50 000 signatures mercredi soir. Cette pétition réclame un meilleur accès à l’hormonothérapie bioidentique pour les femmes ménopausées et en périménopause au Québec. 

Dans Loto-Méno, Véronique Cloutier part de sa propre expérience de la ménopause pour trouver des réponses et des solutions à apporter aux femmes qui souffrent de ce changement hormonal.

Un record de branchements sur ICI Tou.tv Extra

Sur son compte Facebook, l’animatrice a indiqué avoir reçu un tsunami de témoignages à la suite de la mise en ligne de Loto-Méno lundi sur ICI Tou.tv Extra. La série documentaire est l’émission magazine qui a été la plus regardée depuis la création de la plateforme en mars 2014, selon les informations fournies par Radio-Canada.

Véronique Cloutier a aussi encouragé le public à signer la pétition initiée par la Dre Sylvie Demers, qui intervient dans Loto-Méno

Je suis entrée là-dedans en voulant juste aider, pour que les femmes soient comprises, a expliqué lundi Véronique Cloutier en entrevue avec Stéphane Bureau à l’émission Bien entendu.

Et finalement, une fois que j’avais le bras dans la machine, j’ai été comme aspirée, car j’ai découvert plein de choses en faisant la série documentaire. Et c’est là que ça s’est transformé presque en combat et en militantisme.

Pour une liberté de choix 

Dans cette pétition, la Dre Sylvie Demerse, qui prône l’utilisation des hormones bioidentiques pour traiter les symptômes de la préménopause et de la ménopause, demande à l’Assemblée nationale du Québec la couverture universelle de ces hormones, comme c’est le cas pour l’hormonothérapie classique.

Elle souhaite aussi que les médecins, et notamment les médecins de famille, bénéficient d’une meilleure formation en matière d’hormones féminines et d’hormonothérapie.

L’objectif n’est pas de forcer les femmes à prendre des hormones bioidentiques, mais de leur permettre d’avoir accès à différentes options pour soulager leurs bouffées de chaleur, leurs insomnies, leurs troubles de l’humeur, leur perte de libido ou encore leur sécheresse vaginale et leurs états dépressifs. 

Ce que je veux, c’est qu’on ait le choix. Qu’est-ce que moi, j’ai envie de faire pour aller mieux? Jusqu’où je suis prête à aller? Ça devrait nous appartenir, a insisté Véronique Cloutier. C’est ça, mon combat.

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