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Des milliers de patients à relocaliser après l’incendie à la clinique Wabakin

Deux pompiers éteignent l'incendie à l'aide d'un jet d'eau.

Les pompiers ont travaillé sur le bâtiment tout l'avant-midi mercredi.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Les professionnels de la santé qui travaillaient à la polyclinique Wabakin doivent trouver de nouveaux locaux rapidement après qu’un incendie ait considérablement endommagé le bâtiment.

Un des cofondateurs de la polyclinique Wabakin, le médecin Marcel Verville, se désolait mercredi après-midi de constater les dégâts dans son bureau et ceux de ses collègues.

C’est toute qu’une mauvaise surprise. Jamais je n’aurais pensé que ça aurait pu arriver. 

Une citation de :Dr Marcel Verville

Marcel Verville pratique la médecine depuis 42 ans, dont 40 ans à la polyclinique Wabakin, où étaient offerts des services de denturologistes, dentistes, optométristes, chiropraticiens et médecins. Dr Verville raconte que pendant que les pompiers tentaient d’éteindre le feu mercredi matin, les fenêtres de son bureau ont éclaté.

Ça a été d’une rapidité phénoménale. La toiture est tombée, les locaux sont complètement inutilisables pour continuer à pratiquer pour le moment, ajoute-t-il.

Le docteur Marcel Verville devant les débris de la polyclinique Wabakin.

Le docteur Marcel Verville a pu récupérer parmi les débris la plaque de son bureau sur laquelle est inscrit son nom.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

À la recherche de locaux

Pour les professionnels de la santé qui œuvraient à la polyclinique Wabakin, la priorité est de se relocaliser dans les prochains jours afin de continuer d’offrir des soins aux patients. Le Dr Verville estime que les quatre médecins avec lesquels il travaille et lui ont ensemble plus de 4000 patients.

La maire de La Sarre, Yves Dubé, affirme que la clinique occupe une place importante dans la communauté et que plusieurs personnes de l’extérieur de la région s’y rendaient pour obtenir des services de santé.

Mes pensées sont avec tous les professionnels et la population qui fréquentait cette clinique-là , souligne-t-il. Si la ville peut contribuer à leur donner un coup de main, on va lever la main pour les supporter là-dedans. »

Des employés de la clinique d’optométrie qui se sont rendus sur place mercredi après-midi se disent inquiets, n’ayant pas pu rentrer dans les bureaux pour évaluer l’ampleur des dommages. Pour eux aussi, la première étape consiste à trouver un autre local pour accueillir les patients.

On ne sait pas encore si des dossiers de patients ont été détruits dans le brasier.

Luc Goudreau est près de la polyclinique Wabakin qui a été la proie des flammes. Des pompiers se reposent derrière lui.

Luc Goudreau est directeur des services incendie de La Sarre.

Photo : Radio-Canada / Alexia Martel-Desjardins

Le chef pompier a dit que les classeurs contenant les dossiers papier des patients ne sont pas trop endommagés, pas trop mouillés. Alors je pense que l’on va pouvoir récupérer des choses , espère le Dr Verville.

Cependant, il précise que certains de ses collègues compilent les dossiers de façon numérique et peuvent donc les récupérer.

On a été chanceux dans notre malchance. Il y a un mois, on a changé de programme informatique, très complexe. Les secrétaires en ont arraché, moi j’en aurais arraché, mais ce programme-là a permis hier à la secrétaire de se brancher à la maison et d’annuler les rendez-vous des patients à partir de notre système informatique , indique-t-il.

Le directeur du service incendie de La Sarre, Luc Goudreau, indique que la cause du brasier est toujours à l’étude.

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