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Des bureaux de santé du Nord à l'affût de cas de myocardites liés aux vaccins

Gavin Henderson, 13 ans, reçoit sa première dose du vaccin de Pfizer à Toronto.

Les bureaux de santé publique du Nord surveillent l'apparition de cas d'inflammations cardiaque dans la population vaccinée.

Photo : CBC/Evan Mitsui

Radio-Canada

Le bureau de santé publique de Sudbury et districts et celui de Porcupine surveillent de possibles cas d’inflammations cardiaques à la suite de l’administration d’un vaccin contre la COVID-19 à ARN messager au sein de la population, bien qu'aucun n'ait encore été signalé dans le Nord de l'Ontario.

La myocardite, inflammation du muscle cardiaque, et la péricardite, inflammation de la paroi qui entoure le cœur, peuvent causer des essoufflements et des difficultés respiratoires. Les premiers cas ont d'abord été signalés par Israël et les États-Unis en mai.

Ces effets secondaires ont été signalés après l’injection d’un vaccin à ARN messager, comme celui de Pfizer ou Moderna.

Santé publique Ontario a signalé 19 cas dans la province depuis le 12 juin, mais selon le Bureau de santé Porcupine (BSP), il n’y a pas encore de lien clair d’établi entre les vaccins et les cas d’inflammation cardiaque.

Santé publique Sudbury et districts indique par voie de communiqué suivre de près les enquêtes menées par la province en ce qui a trait à ces signalements.

Si l’Ontario recommande les vaccins contre la COVID-19 pour toute personne de 12 ans et plus, il est important que les gens soient informés, a indiqué la Dre Penny Sutcliffe, médecin hygiéniste de Santé publique Sudbury et districts, dans le communiqué.

Selon Nathalie Philippe, infirmière hygiéniste pour le bureau de santé publique en entrevue au Matin du Nord, les risques de subir une myocardite ou une péricardite suite à un vaccin contre la COVID-19 sont plus faibles que d’avoir ce type de complication suite à une infection au coronavirus et ses variants.

Du côté du BSP, on craint davantage l’effet des variants du coronavirus.

Selon la Dre Lianne Catton, médecin hygiéniste du BSP, les vaccins à ARN messager présentent des avantages évidents en ce qui concerne la réduction des complications, des hospitalisations et la prévention des décès dus aux infections par le COVID-19.

Les deuxièmes doses sont encore plus importantes pour obtenir des niveaux de protection optimaux ,indique la Dre Catton, ajoutant que le variant Delta du coronavirus inquiète en Ontario.

Le BSP indique que selon les rapports internationaux, les inflammations ont été signalées plus fréquemment quelques jours après une seconde dose, plus souvent auprès des hommes plus jeunes.

Les cas d’inflammation ont été légers et se sont rapidement améliorés après des traitements légers comme des anti-inflammatoires et du repos.

Avec les informations de CBC

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