•  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  

Les assouplissements à la frontière font des heureux dans Windsor-Essex

Une affiche annonçant l'arrivée au contrôle frontalier du Canada à la frontière avec les États-Unis.

La circulation restera compliquée entre les États-Unis et le Canada, malgré ces assouplissements.

Photo : Getty Images / Lars Hagberg

Radio-Canada

Des résidents de Windsor sont contents d'apprendre que les voyageurs entièrement vaccinés ne seront plus soumis à une quarantaine de 14 jours en juillet prochain. Plusieurs estiment toutefois que bien des questions restent en suspens quant au processus global et aux règles frontalières.

Lundi, le gouvernement fédéral a annoncé que les Canadiens et les résidents permanents entièrement vaccinés seront autorisés à rentrer au pays sans devoir faire de quarantaine à partir du 5 juillet. Ils devront toutefois se plier à plusieurs exigences, notamment présenter une preuve de leur vaccination, se faire dépister avant leur départ et à leur arrivée au Canada, et fournir un plan de quarantaine approprié.

Ce changement reste une excellente nouvelle pour Jonathan Azzopardi, président et directeur général de Laval International.

Cela signifie que mes employés qui rentrent chez eux après avoir effectué un travail peuvent continuer à faire leur travail, se préparer pour le prochain voyage et repartir pour remplir cette obligation. C'est d'une importance capitale, explique-t-il.

Une circulation encore compliquée

Si l'annonce représente une bonne nouvelle pour certains, les voyages à des fins non essentielles sont toutefois toujours déconseillés aux habitants de Windsor-Essex.

Sonja Srdanov, professeur d'arts plastiques à Windsor-Essex, trouve difficile de ne pas pouvoir se rendre aux États-Unis. Comme artiste, elle se rendait souvent à l'Institut des arts de Détroit (DIA).

C'est tout simplement un joyau culturel pour moi, confie-t-elle.

Même si elle va recevoir sa deuxième dose au cours de la semaine, elle s'inquiète du processus de dépistage à la frontière.

C'est un gros effort à faire pour se rendre à la DIA pour une journée, souligne-t-elle.

Du point de vue commercial, M. Azzopardi estime que le Canada devrait être prêt à renoncer aux mesures préventives et à reprendre ses activités comme les autres pays.

C'est un peu comme avoir les meilleurs joueurs de l'équipe, mais ne pas être capable de les déployer, a déclaré M. Azzopardi.

Avec des informations de CBC

Vos commentaires

Veuillez noter que Radio-Canada ne cautionne pas les opinions exprimées. Vos commentaires seront modérés, et publiés s’ils respectent la nétiquette. Bonne discussion !